La mise en condition des éléments de la DCA

La Direction du Commissariat des Armées (DCA) a organisé une marche militaire à l’intention de l’ensemble de son personnel le vendredi 3 janvier 2020. L’objectif était de stimuler la volonté à l’entrainement.
La préparation physique du militaire est une nécessite opérationnelle. Elle permet de rester efficace dans la durée au combat. Cette préparation doit être maintenue tout au long de la carrière. C’est tout le sens de la marche militaire de la DCA qui continue de garder le cap en préparant ses éléments aux réalités de l’engagement opérationnel.
Sur une distance de 15 km, à partir de leur direction non loin du monument de l’indépendance en passant par la route de Sebenikoro, le rond-point de Woyowayanko pour ensuite finir à Lafiabougou Taliko, pendant 4 heures (5h 30mn à 9h 30mn), ces officiers, sous-officiers et militaires du rang sont tous arrivés à bon port.
Pour le Directeur adjoint du Commissariat de Armées, le colonel Cheik Oumar Doumbia, cette marche permet de rappeler aux éléments que malgré leur présence dans les services de soutien, ils peuvent être déployés à tout moment dans les zones d’opérations. Visiblement très satisfait ; le colonel Doumbia a appelé ses éléments à être persévérants, car selon lui, le militaire doit toujours être prêt.

CHRONIQUE SANTÉ insuffisance rénale , conduite à tenir

Un médecin ghanéen ax États-Unis a envoyé cette information pour aider tout le monde. S’il vous plaît lire et prendre soin de vous.
Dr. Okyere.

La fréquence à laquelle les jeunes souffrent d’insuffisance rénale est alarmante. Je partage un post qui peut nous aider.
S’il vous plaît lire ci-dessous:

IMPORTANT – LE REIN MÉRITE LE MEILLEUR.
Il y a à peine deux (2) jours, nous avons tous appris la disparition de l’acteur nigérian à la suite d’une maladie rénale.
AUSSI NOTRE MINISTRE DES TRAVAUX PUBLICS, l’honorable Teko Lake est actuellement à l’hôpital en soins de survie pour des problèmes rénaux. Je veux vous montrer comment éviter cette menace d’insuffisance rénale.
Tellement voici les 6 principales causes de la maladie du rein:

  • 1. Retarder d’aller aux toilettes. Garder votre urine trop longtemps dans votre vessie est une mauvaise idée. Une vessie pleine peut causer des dommages à la vessie. L’urine qui reste dans la vessie multiplie les bactéries rapidement. Une fois que l’urine reflue dans l’uretère et les reins, les substances toxiques peuvent provoquer des infections aux reins, puis des infections des voies urinaires, puis de la néphrite et même de l’urémie. Lorsque la nature l’appelle, faites-le dès que possible.
  • 2. manger trop de sel. Vous ne devriez pas consommer plus de 5,8 grammes de sel par jour.
  • 3. manger trop de viande. Une trop grande quantité de protéines dans votre alimentation nuit aux reins. La digestion des protéines produit de l’ammoniac – une toxine très destructrice pour les reins. Plus de viande équivaut à plus de dommages aux reins.
  • 4. Boire trop de caféine. La caféine est un composant de nombreux sodas et boissons non alcoolisées. Cela augmente votre tension artérielle et vos reins commencent à souffrir. Donc, vous devriez réduire la quantité de coke que vous buvez chaque jour.
  • 5. Ne pas boire de l’eau. Nos reins doivent être bien hydratés pour bien remplir leurs fonctions. Si nous ne buvons pas assez, les toxines peuvent commencer à s’accumuler dans le sang car il n’ya pas assez de liquide pour les drainer par les reins. Buvez plus de 10 verres d’eau par jour. Il existe un moyen facile de vérifier si vous buvez
    assez d’eau: regardez la couleur de votre urine; plus la couleur est claire, mieux c’est.
  • 6. Traitement tardif. Traitez tous vos problèmes de santé correctement et faites vérifier votre santé régulièrement. Aidons-nous nous-mêmes… Dieu protégera votre famille et vous-même contre toutes les maladies cette année.
  • (3) Évitez ces comprimés, ils sont très dangereux:
  • D-froid
  • Vicks Action-500
  • Actifié
  • Coldarin
  • Cosome
  • Agréable
  • Nimulid
  • Cetrizet-D
    Ils contiennent du phénylpropanol-amide PPA. Lequel
    causes Strokes & Are banni aux Etats-Unis.

S’il vous plaît, avant de supprimer, aidez vos amis en le passant ..! Cela pourrait aider quelqu’un. FWD à autant que vous le pouvez.

Aux États-Unis, des médecins ont découvert un nouveau cancer chez l’homme, causé par le nitro-oxyde d’argent.
Lorsque vous achetez des cartes de recharge, ne vous grattez pas les ongles, car ils contiennent un revêtement d’oxyde de nitro-argent et peuvent provoquer un cancer de la peau.
Partagez ce message avec vos proches.

Conseils de santé importants:

  • 1. Répondez aux appels téléphoniques avec l’oreille gauche.
  • 2. Ne prenez pas vos médicaments avec de l’eau froide ….
  • 3. Ne pas manger des repas lourds après 17 heures.
  • 4. Buvez plus d’eau le matin et moins la nuit.
  • 5. Le meilleur moment pour dormir est de 22h à 4h.
  • 6. Ne vous allongez pas tout de suite en prenant un médicament ou après les repas.
  • 7. Lorsque la batterie du téléphone est faible, ne répondez pas au téléphone, car le rayonnement est 1000 fois plus puissant. Pouvez-vous transmettre ceci à des personnes qui comptent pour vous?
    Je viens de faire.
    La gentillesse ne coûte rien Mais la connaissance, c’est le pouvoir …

COLLECTIF PLUS JAMAIS ÇA ( PJC )- RESEAU DES JEUNES FEMMES LEADERS DES PARTIS POLITIQUE ET DES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ( REJEFPO )

Termes de Références :
termes de références de l’activité de plaidoyer sur ‘’Halte aux violences au sein de la famille’’
Projet : Halte aux violences au sein de la famille

CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Les violences au sein de la famille sont fréquentes , complexes et souvent difficiles à appréhender , elles constituent une violation des droits fondamentaux de l’individu , leur impact est lourd sur la santé physique et psychique et affecte la vie relationnelle, familiale, sociale, professionnelle et économique .

Les violences domestiques constituent un problème majeur de santé publique et concernent en premier lieux les personnes en position de vulnérabilités, les femmes, les enfants, les personnes âgées et ou handicapées.
Elles touchent les personnes de tous les âges, de milieux, de religion, et sexe et affectent la santé et la sécurité des personnes ainsi que de la vie en couple et en famille au Mali.

Il y a plusieurs formes de violences au sein de la famille : des injures, des coups, harcèlement, parole, ou comportement utilisant délibérément la force, menace de manière direct ou indirecte , des abus de pouvoir sur des personnes en situation de dépendance , de vulnérabilité ou de détresse .

Au-delà des traumatismes physiques, elles sont la cause de nombreux troubles psychiques et sociaux, parmi lesquels le syndrome de stress post traumatique et la dépression sont au premier plan.

Il faut rappeler que la famille est le pilier de la communauté, garantir la sécurité humaine à ce niveau pour avoir une vie stable sans violence pour que les individus puissent s’épanouir. L’avenir d’un pays dépend de la capacité de ses enfants à produire de la valeur ajoutée et ces derniers ont besoin d’un climat paisible dans la famille pour recevoir une bonne éducation et contribuer de manière qualitative au développement de leur pays.

Il faut signaler que les femmes et les enfants sont les couches les plus touchées par les violences conjugales au Mali, paradoxalement a ce constat les femmes représentent plus de moitié de la population.

Dans le monde chaque année 1,5 à 3 millions de femmes meurent suite aux violences commises par leurs partenaires intimes, on peut dire qu’au Mali dans ces dernières années beaucoup de cas de violences familiales ont été enregistrés avec le décès de plusieurs femmes à cause de leurs conjoints.

En dépit de la présence de dispositions juridiques nationales, de la signature et de la ratification des textes et lois par le Mali au niveau sous régional et international, les violences au sein de la famille restent toujours présente dans nos communautés.

Cependant l’application de ces dispositions juridiques, reste difficile, en raison de la persistance de préjugés, de l’insuffisance d’information et de sensibilisation.
Dans la dynamique de sensibiliser et inciter les acteurs (les autorités et les leaders religieux voire traditionnels) nationaux à initier des pratiques et adopter une loi contre les VBG au Mali, , le Collectif Plus Jamais Ça (PJC) et le Réseau des jeunes femmes leaders des partis politiques et des organisations de la Société Civile (REJEFPO) organisent, une activité de plaidoyer par les jeunes (femmes et hommes) avec l’appui financier et technique de Human Security Collective (HSC) à travers le Programme ARC du Royaume des Pays-Bas.

Cette activité rentre dans le cadre de la mise en œuvre des messages de plaidoyer élaborés lors de l’atelier organisé par le PJC et le REJEFPO sur la problématique des pratiques culturelles à l’islamisation du statut de la femme au Mali auprès des leaders religieux afin de réduire l’amalgame sur le rôle de la femme dans la religion et la culture dans la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent.

Objectif du projet
Objectif global : Contribuer à une meilleure prise en compte par les autorités nationales à la question relative à la réduction des violences à l’égard des femmes et des enfants au sein de la famille dans le district de Bamako.
Objectifs spécifiques :
Rendre sensible les décideurs à la question de la violence au sein des familles sur les femmes et les jeunes ;

Créer un environ favorable des femmes et des jeunes pour une meilleure prise en compte de leur besoins
Accroître la prise en compte des besoins spécifiques en information des femmes et des jeunes au sein de la famille ;
Renforcer la visibilité des groupes de plaidoyer pour la promotion de l’égalité de genre ; de la lutte contre les VBG et de l’autonomie des femmes au niveau local.
Mettre en place un cadre d’expression « genre sensible » pour les femmes et les jeunes (filles & garçon)
Public cible :
Les décideurs et leaders d’opinions nationales,
Tous départements concernés
Les medias

Résultats attendus :
Les décideurs et leaders d’opinions nationales sont sensibles à la question de la violence au sein des familles sur les femmes et les jeunes ;
Les femmes et les jeunes bénéficient de nouvelles espaces favorables à la prise en compte de leur besoins spécifiques ;
La prise en compte des besoins spécifiques en information des femmes et des jeunes au sein de la famille est accru;
La visibilité des groupes de plaidoyer existant est renforcée d’ici la fin du projet pour la promotion de l’égalité de genre ; de la lutte contre les VBG et de l’autonomie des femmes au niveau local.

Un cadre d’expression « genre sensible » pour les femmes et les jeunes (filles & garçon) est créé.
Activités :
Finalisation du document de plaidoyer à l’endroit des cibles
Organisation de rencontre (audience) avec les cibles primaires (avec le message de plaidoyer)
Organisation d’une rencontre d’échange avec les acteurs touchés de la mission de plaidoyer
Réalisation d’une Conférence de presse avec les medias (audio-visuelles et réseaux sociaux)
Organisation d’une collecte de données avec l’outil sur les cas de violences en famille sur les femmes et les jeunes et des lois de protection contre les violences en famille
Partenaires :

Human Security Collective (HSC)
Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille
Ministère des Affaires Religieux et du Culte
Ministère de la Jeunesse, de l’emploi et de la Formation Professionnelle

Bamako, le 21 décembre 2019 , Lettre ouverte au Peuple Malien

La question que chacun de nous se pose en ces moments difficiles, inquiétants, tragiques que nos populations vivent, est Comment nous en sommes arrivés là, nous Peuples du Sahel à l’histoire pétrie des valeurs de solidarité, d’amour, de tolérance et de respect de notre riche diversité culturelle.
Elle nous taraude tellement l’esprit cette question que nous n’en dormons plus. En fait nous sommes désemparés de ne pas pouvoir imaginer des solutions de sortie de crise. Terrible situation !
Aujourd’hui 21 Décembre 2019, j’ai la prétention par cette lettre de vous proposer une lecture analytique de notre situation désastreuse, sans issue à l’écoute de beaucoup de nos compatriotes qui se trompent bien sûr.
L’idée de l’écrire m’est venue le 22 Septembre 2019. Je rangeais les documents de mon oncle Ousmane BA Ministre des Affaires Etrangères de Modibo KEITA. Une photo se détacha. Elle représentait le Président d’Algérie Haouari BOUMEDIENNE assis entre mes oncles Ousmane BA et Modibo KEITA. Il n’en fallait pas plus pour me ramener à la dure réalité du Mali déchiré, et me projeter dans mon enfance faite de joie, de quiétude de la vie dans la famille, dans les rues, à l’école des années 60 où l’amour et le respect de l’autre venu de quelque horizon que ce soit de ce beau pays, étaient naturels, forts, intenses. J’avais alors rencontré de nouveaux amis comme Almiki Sidi Mohamed, Hattaye Ag Mohamed des régions du Nord, Samba Sidibé, Ousmane Ouologuem de la région de Mopti, Cheick Haidara, Sidi Sosso Diarra de la région de Ségou ….
Ce pays nous l’aimions tant et nous en étions si fiers. Il nous protégeait, nous préparait à la vie. L’éducation était de qualité à la maison, à l’école et dans la société. Ces souvenirs m’ont attristé ce 22 Septembre, le jour anniversaire de notre sortie de l’obscurité, le jour de la liberté. Mais que nous arrive- t-il ? Alors je me suis mis à écrire. J’ai hésité à le publier, puis il y a eu la lettre au Président MACRON, un coup de sang, une nuit sans sommeil.
Maintenant je me décide à vous l’envoyer ce 21 Décembre un jour sacré pour moi. C’est le jour de ma naissance. Je le partage avec :
Un grand Homme, un digne fils de l’Afrique : Thomas SANKARA. Paix à ton âme Camarade PF.
Bon anniversaire à tous les 21 Décembre.
Mes vœux aux Peuples du Sahel et à l’Afrique pour une année 2020, fin de toutes les crises sécuritaires A vous Peuple du Mali qui m’avez tout donné, je viens par la présente vous apporter ma modeste contribution à la compréhension de nos douloureux problèmes, ou tout au moins à la question Comment nous en sommes arrivés là !
Que Dieu et chacun de vous me pardonnent de la prétention que j’affiche.
Votre dévoué SISSOKO Cheick Oumar.

LE DEMON QUI TUE ET ETOUFFE LE MALI
CE QUE JE CROIS

I
La terre du Mali est souillée du sang et des pleurs de nos enfants, de leurs mères, de leurs pères humiliés, battus, affamés, tués sauvagement.
Depuis 2012, pour ne pas dire 1990 et 2006, dans les Régions de Gao, Tombouctou et Kidal, Iyad Ag Ali, les terroristes et l’indécrottable minorité de touaregs rebelles sont ensemble dans un jeu politique et militaire évident contre le Mali. Ils ont le soutien de la France présente déjà dans la première rébellion de 1963. Les dirigeants et les bailleurs de fonds de cette entreprise criminelle sont connus. Ils se tiennent jusqu’au sein de nos institutions à visage découvert. Ils sont ministres, députés, haut-fonctionnaires civils et militaires.
On se tait. On regarde et on laisse faire.
On : c’est l’Etat, les partis politiques et la société civile. Seul le peuple de Gao, toujours dans la révolte pour la dignité et la souveraineté du Mali, est resté debout sur les remparts de la Résistance, vaille que vaille !
Depuis 2015, la Région de Mopti connaît aussi une sauvagerie jamais égalée en ces temps modernes de notre ère. Massacres de populations, pillage de biens, destruction de villages, vol de bétail aujourd’hui parmi la communauté dogon, demain bizarrement dans la communauté peule, deux communautés aux liens d’interdépendance, de coexistence pacifique et de solidarité séculaires. Pendant le même temps, les scènes de violence disparaissent comme par enchantement dans les régions du septentrion malien.
Qui sont nos assaillants ? Qui tue nos enfants, brûle les femmes, les hommes après les avoir égorgés ? Qui ? Aucun indice n’a pu être trouvé pour révéler l’évidente vérité de la main des rebelles et de leurs alliés terroristes-djihadistes. Depuis des années, la Région de Mopti vit l’enfer comme auparavant les trois Régions de Gao, Tombouctou et Kidal.
On fait beaucoup de discours, beaucoup de visites, de dons et de promesses sur le terrain après les drames. Jamais avant, laissant ainsi planer le doute qui ouvre la voie aux conflits fratricides.
On : c’est l’Etat, la France et la fameuse MINUSMA. CELA NE PEUT CONTINUER !
Alors que faire ? Les yeux dans les yeux, disons-nous la vérité et prenons nos responsabilités !
Aucun dirigeant, homme ou femme, si prestigieux et si grand soit-il, ne peut venir à bout de la situation de crise, de guerre, de haine, de convoitises, de mal gouvernance, de domination que connaît le Mali tant que nous n’exorciserons pas le démon qui habite chacun de nous, qui habite notre peuple, notre terre. Qu’on en juge !
‘’ Les adultes sont devenus inconscients, cupides, lâches, apatrides.
Les jeunes n’ont plus de repères par la faute des adultes.
Les Musulmans et les chefs religieux ont tourné le dos aux valeurs positives et sacrées de l’Islam : la tolérance, l’honnêteté, la droiture, la solidarité et, par conséquent, ils se sont délibérément mis en dehors du principe absolu de soumission à Dieu.
La classe politique est sans âme ; elle se préoccupe beaucoup de défendre les intérêts des chefs de partis dont certains ont les yeux rivés sur la France’’ faiseuse de Roi’’.

II
Le ‘’ Mouvement Démocratique ‘’ continue de s’agiter, croyant encore en un rôle historique qu’il a vite fait d’enterrer dès 1992 avec l’ADEMA, en continuant la politique pro- française de Moussa Traoré, en plus des PAS – Programmes d’ajustement structurel qui ont enlevé au Mali la maîtrise de ses politiques économique, sociale, culturelle et militaire. L’armée a été sevrée de moyens. ‘’Camarades’’, nous n’avons pas été à la hauteur, loin s’en faut, nous avons développé la corruption et privilégié nos intérêts au détriment des intérêts du peuple.
Alpha Oumar Konaré, notre 1er Président élu en 1992 et 1997, se terre dans son bunker de Souleymanebougou. Il semble n’avoir rien vu ni rien entendu.
Moussa Traoré, toute honte bue, se pavane de cérémonie en cérémonie et d’un micro à l’autre, des contre-vérités historiques à la bouche. En fait, c’est lui aussi qui est à l’origine, pas si lointaine, du désastre que nous vivons. D’abord le coup d’état de 1968 suivi du 1er plan triennal pro-français de ‘’redressement national’’ 1971-1973, puis de l’émergence de la corruption, les Programmes d’ajustement structurel négociés en 1979 avec les Institutions de Bretton Woods et, et bien sûr, l’Accord de Tamanrasset 1990 avec la rébellion touarègue qui est signé au moment où l’Algérie était engagée dans une guerre sanglante avec ses terroristes salafistes. Cette Algérie avait tout intérêt à voir nos régions Nord, prolongement naturel de son Sud, dégarnies de toutes forces militaire et administrative. Ceci pour accueillir leurs ‘’fous de Dieu ‘’ que son armée cherchait à acculer à nos frontières Nord. Lisez les accords de Tamanrasset 1991, d’Alger 2006 et 2015 et le traité de paix de 1992 qui porte l’empreinte des français Edgar Pisani et Ahmed Baba Miské et mesurez l’ampleur de l’abandon par l’Etat malien de sa souveraineté pour servir les intérêts d’autres Etats, et faire le lit des rébellions à venir.
Aujourd’hui, cet Etat est cruellement carrent, avec des gouvernements pléthoriques, budgétivores et une aristocratie de l’administration civile et militaire outrageusement corrompue.
La petite minorité de touaregs MNLA est dans une culture de fourberie et de duplicité. Le MNLA, la CMA, le HCUA et le Groupe de’’ soutien’’ à l’islam et aux musulmans de Iyad AG ALI ne sont que la seule et même chose bien orchestrée dans une division du travail dans les villes de Kidal, Gossi, Tessalit et les bourgades-carrefours du trafic de la drogue que sont Tanbacort et Akabar.
Amadou Kouffa du Macina a tissé des liens avec eux. Ensemble, ils déstabilisent les quatre Régions pour y imposer ‘’ la charia’’, au moyen principalement, d’une instrumentalisation des Peuls facilitée par l’inconséquence de l’administration malienne.
La France quant à elle, est plus que jamais présente, dominatrice, arrogante, sous le regard bienveillant des Nations-Unies, comme lors de la crise récente en Côte d’Ivoire.
III
Cette France ne peut pas faire autrement. Elle a plus de 2300 milliards d’euros de dettes du Capital Financier : les Banques et Multinationales qui lui imposent leur politique de surprofits qui étouffent l’Etat français et appauvrissent les Français. Emmanuel Macron est leur ‘’machin’’ pour prendre en charge cette politique au mieux de leurs intérêts, en lieu et place de François Hollande et Manuel Valls qui furent dégagés pour incapacité notoire.
Ainsi dans la crise qui frappe le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et qui a frappé hier la Côte d’Ivoire, les enjeux économiques et géostratégiques français sont déterminants. Et surtout que, dans le même temps ,en plus des certitudes déjà établies sur l’existence et l’immensité de richesses du sous-sol sahélien et saharien, dont certaines sont connues depuis la période coloniale, les nouvelles technologies révèlent que tout notre territoire national possède un sous-sol aux potentialités minières, hydrauliques énormes, fabuleuses que la France convoite et qu’elle ne veut pas céder aux autres pays très présents au Mali : la Chine, la Russie, l’Inde, le Brésil, la Turquie et l’Afrique du Sud, pays émergents aux dents tout aussi longues pour dépecer nos pays. Ne céder ni les terres, ni les marchés, ni les produits du sous-sol, ni l’immense étendue d’eau douce sous le Sahara et encore moins la base stratégique de Tessalit qui permet de contrôler les routes maritimes des mers et océans autour de l’Afrique, plus d’autres régions riches de ce continent comme l’Afrique centrale, voilà les objectifs de la France néocoloniale et du capital financier international en perte de vitesse.
Cette France et la Communauté Internationale, autrement dit les vieux pays industriels en état d’essoufflement, sont dans la nécessité de préserver leurs PRE-CARRES, sources de leurs richesses aujourd’hui menacées par les pays émergents, nouveaux ateliers du monde, aux économies plus compétitives. Alors elles nous agressent comme au 19e Siècle, pour mieux nous asservir et sauver leurs économies en compétition féroce entre elles, mais aussi et surtout fortement concurrencées par les pays émergents cités plus haut, la Chine en tête.
Au 19e Siècle, le développement du capitalisme avait eu ses exigences : trouver, après la traite négrière, des marchés et des matières premières. « La mission ‘’civilisatrice’’ » de l’Europe et de l’Eglise, argument fallacieux pour tromper leur opinion publique, a conduit dans le feu et le sang la politique de colonisation de nos terres.
Au 21e Siècle, le déclin des anciens empires coloniaux a aussi ses exigences : maintenir en Afrique, devenue le coffre-fort du monde de par ses potentialités, leurs « PROPRIETES DE FAIT », et dessiner une nouvelle géopolitique. « La nouvelle mission, cette fois ‘’humanitaire’’ », est en train de conduire, comme la première mission, dans le feu et le sang leur politique de recolonisation qui passe par la stratégie du chaos mise en place depuis la fin du 20e siècle.

2e PARTIE à suivre très bientôt

COMMENT VONT-ILS S’Y PRENDRE ? LA STRATEGIE DU CHAOS.

LA BRIGADE D’INVESTIGATIONS JUDICIAIRES AU DELÀ DES FRONTIÈRES.POLICE NATIONALE DU MALI

L’auteur d’un meurtre perpétré en République de Côte d’ivoire dans les mailles de l’imperturbable Commissaire Principal Hamadoun Bilal TRAORÉ.

Selon le meurtrier disant se nommer S.T dans son interrogatoire, la victime du nom de Souleymane SANOGO était son ami de longue date. Ils sont tous des Maliens résidants à Bingerville en Côte d’ivoire et plus précisément au quartier Énergie Soleil.
Dans la matinée du 20 décembre 2019 dernier, suite à un malentendu à l’issue d’un contrat de travail, le bourreau a copieusement insulté père et mère de la victime au téléphone, sous l’emprise de la colère. Agacé, ce dernier s’est rendu chez lui, en compagnie d’un de ses frères, répondant au nom de Bénôgô (sans autre précision).

Continuant dans sa déposition, le meurtrier déclara qu’a leur arrivée, lorsqu’il a voulu présenter ses excuses suite aux insultes, le nommé Benôgô, lui aurait administré un coup de poing et une altercation s’en est suivie avec les deux. Face à leur détermination, il a couru pour se diriger vers une table, où déposé un couteau. Ainsi, il s’en est servi pour viscéralement poignarder la victime au niveau de son cou.

Lorsque la victime est tombée, gisant dans une marre de sang, le meurtrier se serait dirigé vers le Commissariat de Police de Bingerville, pour faire une déclaration. Chemin faisant, lorsqu’il a été informé de la mort de sa victime par un de ses colocataires qui l’avait transporté d’urgence l’hôpital, il a rebroursé chemin, pour rentrer à la maison. Au même moment, pour se soustraire des filets de la Police ivoirienne, il a plier bagages pour se volatiliser.

Au cours de sa patrouille numérique, le chef de la section cybercriminalité de la Brigade d’Investigations Judiciaires, le leste Commandant de Police Abdoulaye SINABA a constaté la détresse des parents qui cherchaient l’assassin de leur neveu. Invités à la BIJ, ils ont formellement porté plainte car les autorités ivoiriennes n’arrivaient pas à le localiser. C’est ainsi que l’intrusion dans son compte sur le réseau a permis à cet enquêteur chevronné, pétri d’une agilité inégalée, de le suivre depuis Ghana.

Après avoir reçu de l’argent de la part d’un de ses frères, il a planifié de se rendre au bercail, cependant, il a emprunté un car de la compagnie Bani transport. Arrivée à Hèrèmakono, deux émissaires spécialisés en surveillance filature ont emprunté ce même car pour le traquer. Arrivée au poste de contrôle de Senou, il a été extirpé et conduit devant le Commandant Abdoulaye SINABA, aux fins d’enquête.

En égard à cette action méritoire, illustrant encore une fois l’abnégation, le tact et professionnalisme, dont le Commissaire Principal Hamadoun Bilal TRAORÉ et ses hommes ne cessent de faire preuve, recevez l’ovation admirative et encourageante des paisibles citoyens, tout en vous exhortant à oeuvrer davantage et à perseverer dans ce sens, dans le cadre de la lutte engagée contre la criminalité dans toutes ses formes.

Dr TIEMOKO TRAORÉ LE LIVRE INTITULÉ :RÉALITÉ RURALE ET EXPLOITATION AURIFÈRE AU MALI .

Étude socio-anthropologique du cas de la commune de Sanso. Il me fait grand plaisir d’annoncer la publication de mon livre intitulé Résumé
Tous les espaces sociaux s’inscrivent dans une dynamique historique propre occasionnant des changements historiques propres. Toutefois, même si elles peuvent être considérées comme constantes, ces transformations ne possèdent pas toutes la même intensité.

Certaines peuvent être considérées comme lente et insidieuse et d’autres comme rapides et importantes. En nous intéressant à l’interaction entre les populations et les différents pôles de pouvoir dans une région minière du Mali principalement rurale, c‘est bien évidemment à cette seconde catégorie de transformations qui nous intéressent. Ce travail propose d’analyser les changements dynamiques crée par l’exploitation industrielle de l’or dans la commune rurale de Sanso, située au sud du Mali.

Nous avons tenté de mettre en valeur les divergences aux niveaux des attentes et des représentations sociales exprimées ou encore les quiproquos et les conflits naissant de la mise en confrontation d’intérêts divergents. In fine, il s’agissait d’analyser au-delà des chiffres astronomiques de la production aurifère, l’organisation et les transformations opérantes sur le territoire concerné.

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=64712

RECRUTEMENT DE A LA POLICE NATIONALE DU MALI

Ces cinq dernières années marquent sans conteste l’âge d’or de la Police Nationale. Jamais, auparavant, cette institution n’a connu autant d’embellie, jamais ! Et les maliens dans leur entièreté en sont unanimes. Dotation en équipements et en armes, formation, création d’unités spéciales (FORSAT), construction de Commissariats, de Brigades et recrutement de masse.

C’est à ce niveau que l’emploi jeunes a revêti tout son sens. Depuis 2018, l’Etat, à travers le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, recrute chaque année 2200 Policiers. A chaque recrutement, ce sont près de 25 000 candidats qui se présentent au concours. Retenir 2 200 jeunes sur 25 000, voilà toute la question. Mais au gré des critères et des aptitudes bien de ces jeunes sont recalés. Certains, à travers de faux diplomes, de fausses cartes NINA, ou présentant des maladies très graves et autres handicaps, sortent du lot.

Ce sont ceux-là qui crient à la fraude et alimentent, de mauvaises foi, la polémique. Tous les arguments sont avancés. On a mis de côté les enfants des pauvres, certains ont donné de l’argent pour passer… Tout est dit et amplifié..La règle reste que l’on ne peut satisfaire tout le monde en même temps. Quant à la contestation qui en decoule, cela n’est pas surprenant.

Aux élections présidentielles, on conteste les résultats, aux législatives, même choses, au concours de la Douane, de la Gendarmerie, au recrutement dans l’armée etc….Partout on crie à la fraude. Malienw ayé sabali ! Rejouissons nous du fait que chaque année l’Etat recrute 2200 Policiers, que sous l’ère du Général Salif TRAORÉ, ce recrutement a été regionalisé (quota par region).

Une prémière ! Maliens restons digne dans la défaite comme le disent les sportifs, soyons fair-play. Croyons au destin. Parmi ceux qui veulent être Policier aujourd’hui, peut- être que Dieu leur a reservé autre chose beaucoup plus avantagieux. Sachons raison garder et prions pour que Dieu nous reserve ce qu’ il y a de mieux pour nous tous

Merci.

Les clarifications de la Direction nationale de la police sur le dernier recrutement

La Direction nationale de la police a tenu un point presse, hier jeudi 19 décembre 2019, dans sa salle de conférence. L’objectif de cette rencontre était de faire le point du résultat final du dernier recrutement et aussi présenter les résultats engrangés par la police dans le cadre de la lutte contre l’insécurité au titre de l’année 2019. Le résultat final du concours est contesté par certaines personnes qui menacent de déposer une plainte contre la commission d’organisation dudit recrutement.

Le dernier recrutement à la police nationale a fait l’objet d’un arrêté pris par le ministre de la Sécurité et de la protection civile, en mai 2018, portant sur l’ouverture d’un concours de recrutement de 2 200 fonctionnaires de police repartis entre différents corps : commissaires, officiers et sous-officiers de police. Les résultats dudit concours, disponibles depuis un certain temps, sont contestés sur les réseaux sociaux. “Nous voyons des publications sur les réseaux sociaux de personnes malveillantes tentant de ternir l’honneur et la dignité de la police” s’indigne le Contrôleur général Joseph Doumbia, porte-parole de la police nationale.

Il y a 5 épreuves pour le recrutement de la police, notamment les épreuves sportives, celle corporelle et celle écrite, en plus de la visite médicale d’aptitude et l’entretien oral qui est une nouveauté cette année. Il faut passer ces 5 étapes pour être retenu comme élève sous-officier. Selon le Contrôleur général Joseph Doumbia, ce concours s’est déroulé dans les règles de l’art parce que les organisateurs ont tenu compte de la participation de tous les Maliens. “Il y a eu des quotas par région et des commissions régionales pour suivre le traitement de la mise en œuvre du processus de recrutement. La Direction nationale n’a fait que capitaliser ces résultats et les introduire dans les bases de données”, explique-t-il. La Direction générale a reçu 27 158 dossiers et après l’épreuve sportive, il y a eu 11 782 candidats qui on été déclarés admissibles pour la visite médicale. Suite à cela, la liste a été réduite à 10 734 candidats qui ont été soumis à l’épreuve écrite. 5 428 personnes ont été déclarées admissibles pour la visite corporelle et c’est seulement suite à cette phase que 5 125 ont été retenus pour l’entretien oral avant d’en retenir 2 200. C’est le nombre prévu pour ce concours.

Sur les réseaux sociaux, les uns et les autres parlent de fraude et de magouille dans ce recrutement. “L’entretien oral qui fait la particularité de cette année est institué pour éviter la fraude et mettre de la transparence en découvrant le niveau d’instruction du candidat. C’est aussi l’occasion pour connaître les capacités physiques et professionnelles du candidat afin de déterminer sa motivation”, indique le Contrôleur général.

Concernant la lutte contre le banditisme, au total, la police a procédé à l’interpellation de plus de 13.000 personnes qui ont été déférées devant les différents tribunaux compétents.

Par rapport à la lutte contre les stupéfiants, la Brigade des stupéfiants a eu à saisir plus de 1 233kg d’herbes de cannabis, plus de 204 doses de cocaïne. Les services de police ont aussi procédé à la saisie de plus 200 armes. La dernière saisie a eu lieu à Sogoniko, le 17 décembre. Il s’agissait d’armes lourdes, 10 roquettes avec leurs chargeurs. Avant cette action, la Brigade des stupéfiants avait appréhendé un individu avec 17 pistolets mitrailleurs à Bamako.

Marie DEMBELE

Moussa Nimaga

PRYTANÉE MILITAIRE DE KATI : Baptême des « bleus »

La cérémonie traditionnelle de remise des insignes et de présentation du drapeau à la promotion 2019-2020 du Prytanée Militaire de Kati a eu lieu le vendredi 20 décembre 2019. C’était dans l’enceinte de l’école. Elle s’est déroulée sous la présidence du directeur des Ecoles militaires par intérim, le Colonel-major Cheick T. Diarra.

Le Prytanée militaire de Kati, fidèle à sa devise « s’instruire pour servir », a transmis à nouvelle cuvée la notion d’appartenance à une famille, la connaissance d’un héritage commun et l’engagement pour une même cause ; celle de toujours servir ensemble.

Ces élèves, appelés dans le jargon militaire les « bleus », ont d’abord prêté serment. Le drapeau leur a été ensuite présenté. Des attributs (béret, galon, insigne) ont été remis à chacun de ces 74 nouveaux venus au PMK, au cours de cette cérémonie.

Ces bleus comprennent 58 Maliens, 2 Burkinabés, 2 Gabonais, 3 Guinéens, 2 Nigériens, 2 Sénégalais, 3 Tchadiens et 2 Togolais. On y dénombre 14 filles.

Plus qu’un événement, la cérémonie, selon le commandant du PMK, participe des traditions de l’école. Les nouveaux élèves de la 7ème année du PMK ont appris, sous la conduite de leurs aînés, supervisés par l’encadrement militaire, des aptitudes qui leur permettront d’épouser progressivement les valeurs cardinales de l’école, explique le colonel Sadio Camara.

GARDE NATIONALE DU MALI .

Ils sont près de 600 nouveaux gardes

Une nouvelle prête à servir .
Ils sont près de 600 nouveaux gardes prêts à ‘’Servir partout avec honneur, loyauté et discrétion’’, telle est la devise de la #GNM.

La fin de formation professionnelle des élèves gardes, 2ème vague du contingent 2017, a été marquée par une cérémonie couplée avec la fin de formation du Cours des Futurs Commandants d’Escadron (CFCE) et du Cours d’Anglais. La cérémonie s’est déroulée le vendredi 20 décembre 2019 sur la place d’armes du camp des gardes à N’Tominkorobougou.
L’évènement était présidé par le chef d’état-major Adjoint de la Garde Nationale, le Colonel-major Nicolas Cissé.

Le Cours des Futurs Commandants d’Escadron et celui d’anglais comptent chacun 15 stagiaires.
Tous les intervenants ont salué le dévouement des apprenants.

La formation professionnelle des élèves gardes permet de donner aux élèves des connaissances leurs permettant d’exercer efficacement leurs nouvelles fonctions en qualité d’agent des forces de sécurité.
Pendant 5 mois, les apprenants se sont familiarisés avec le droit pénal général, le droit pénal spécial, la sécurité publique, la circulation routière, la protection des hautes personnalités,
ainsi que le maintien d’ordre.
Le Cours des Futurs Commandants d’Escadron a renforcé les capacités des stagiaires afin de leur permettre de tenir efficacement les fonctions de Commandant de Compagnie d’Infanterie en organique et en opération. Agent de maintien d’ordre, le garde est aussi le lendemain un fantassin sur le théâtre opérationnel.

Le cours d’anglais a duré également 6 mois. Là, les stagiaires ont appris les fondamentaux de la langue anglaise leur permettant de faciliter la communication avec des pays amis anglophones et l’utilisation de certains matériels d’origine anglaise.

Vive les #FAMa
Vive la République