Une nouvelle prête à servir .Ils sont près de 600 nouveaux gardes prêts à ‘’Servir partout avec honneur, loyauté

La fin de formation professionnelle des élèves gardes, 2ème vague du contingent 2017, a été marquée par une cérémonie couplée avec la fin de formation du Cours des Futurs Commandants d’Escadron (CFCE) et du Cours d’Anglais. La cérémonie s’est déroulée le vendredi 20 décembre 2019 sur la place d’armes du camp des gardes à N’Tominkorobougou.
L’évènement était présidé par le chef d’état-major Adjoint de la Garde Nationale, le Colonel-major Nicolas Cissé.

Le Cours des Futurs Commandants d’Escadron et celui d’anglais comptent chacun 15 stagiaires.
Tous les intervenants ont salué le dévouement des apprenants.

La formation professionnelle des élèves gardes permet de donner aux élèves des connaissances leurs permettant d’exercer efficacement leurs nouvelles fonctions en qualité d’agent des forces de sécurité.
Pendant 5 mois, les apprenants se sont familiarisés avec le droit pénal général, le droit pénal spécial, la sécurité publique, la circulation routière, la protection des hautes personnalités,
ainsi que le maintien d’ordre.
Le Cours des Futurs Commandants d’Escadron a renforcé les capacités des stagiaires afin de leur permettre de tenir efficacement les fonctions de Commandant de Compagnie d’Infanterie en organique et en opération. Agent de maintien d’ordre, le garde est aussi le lendemain un fantassin sur le théâtre opérationnel.

Le cours d’anglais a duré également 6 mois. Là, les stagiaires ont appris les fondamentaux de la langue anglaise leur permettant de faciliter la communication avec des pays amis anglophones et l’utilisation de certains matériels d’origine anglaise.

FAMa

DIRECTION GENERALE DE LA POLICE NATONALE : POINT DE PRESSE DU DIRECTEUR DE LA POLICE JUDICIAIRE, PORTE-PAROLE DE LA POLICE NATIONALE

Le Directeur de la Police Judiciaire, porte-parole de la Police Nationale, le Contrôleur Général Joseph DOUMBIA, a animé un point de presse ce jeudi 19 décembre 2019 dans la salle de conférence de la Direction Générale de la Police Nationale en présence d’un parterre de journaliste national.

Le Directeur de la Police Judiciaire, porte-parole de la Police Nationale, le Contrôleur Général Joseph DOUMBIA, a animé un point de presse ce jeudi 19 décembre 2019 dans la salle de conférence de la Direction Générale de la Police Nationale en présence d’un parterre de journaliste national. L’objet de cette rencontre avec les hommes de médias était de faire le bilan des efforts engagés par les services de police au titre de l’année 2019 dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Au cours de ce point de presse, le Contrôleur DOUMBIA s’est prononcé sur l’épineuse question du recrutement du concours d’entrée à la Police Nationale Le constat global qui se dégage pour l’exercice 2019 est satisfaisant. C’est ce qui ressort des chiffres exposés par le Directeur de la Police Judiciaire. Au cours de l’année 2019, la Police Nationale dans le but de mener à bien sa mission régalienne a effectué plusieurs interpellations et saisies d’armes et de stupéfiants. Dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme, les services de Police ont effectué la saisie de 243 armes dont la dernière remonte à la date du 17 décembre dernier avec une saisie d’armes lourdes constituées de 10 roquettes avec leurs charges propulsives à Sogoniko. Des Saisie de produits stupéfiants ont également été réalisées avec plus de 1233,402 Kg de cannabis, 204 dose de cocaïne et 387 dose d’héroïne. Concernant les interpellations, 13 000 personnes ont été interpellées et déférées devant les tribunaux compétentes sur toute l’étendue du territoire. En se prononçant sur le recrutement du concours d’entrée à la Police Nationale, le Contrôleur Général Joseph Doumbia, porte parole de la Police Nationale, a expliqué brièvement le processus du recrutement qui se passe en cinq épreuves sans lesquelles un candidat ne peut être déclaré admis. Il s’agit : l’épreuves sportive, la visite corporelle, l’épreuve écrite, la visite médicale et l’entretient orale. Il a affirmé que :
« par rapport à ce concours initié par le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile à travers la Direction Générale de la Police Nationale, je me permet de croire que c’est l’un des concours qui a été exécuté conforment aux règles de l’art ».« Il y’avait des commissions qui suivaient le traitement et la mise en œuvre du processus de recrutement au niveau régional et la Direction Générale de la Police Nationale n’a fait que capitaliser l’ensemble des résultats et les introduire dans la base de données »a-t-il ajouté. Pour finir il dira que la Direction Générale de la Police Nationale avec l’assistance de ses partenaires et sur instructions du département de sécurité a mis en avant la culture de l’approche qualité dans le traitement de dossiers de recrutement.
Le porte-parole de la Police Nationale, répondant à une question de journaliste concernant la présence des numéros de candidats recalés depuis le début du concours sur la liste définitive,
a affirmé que : « j’ai une certaine croyance sur la moralité des membres de la commission et cela me surprends ».
Vive la Police Nationale !

MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PROTECTION CIVILE , POLICE NATIONALE DU MALI . COMMISSARIAT DU 15 ÈME ; La ville de Bamako débarrassée d’une bande internationale d’arnaqueurs .

La ville de Bamako débarrassée d’une bande internationale d’arnaqueurs, par les limiers du Commissaire Principal Aminata Louis KEÏTA.

Le film :
Depuis des années, les unités d’enquête de Police et de Gendarmerie du District de Bamako ne cessent d’enregistrer des plaintes pour escroquerie en bande organisée.
Dans tout les cas cités, la mode opératoire œcuménique de cette mafia consiste à cibler une victime, généralement un magnat, recueillir toutes les informations sur lui, à travers sa propre carte de visite et/ou un logiciel spécialement conçu pour des manoeuvres frauduleuses et caractérisées.

Munis d’une dextérité sans pareille, ils localisent, contactent directement ou via les réseaux sociaux leur client, en se faisant passer des gérants d’entreprises, tout en lui proposant un marché juteux de beurre de karité ou aloe-vera avec des taux d’intérêts de plus 200%. Cependant, après avoir insidieusement convaincu leur proie de l’existence de ce projet machiavélique ou biaisé, chacun de la bande dans sa spécialité et avec une supercherie inégalée s’attelle à son rôle en vue d’expolier la cible, dont : le français (soit-disant acheteur), le chauffeur, le vendeur et l’agent orange-money ou western union.

Après avoir rassemblé les pièces du puzzle pendant des mois, ils ont tous été appâtés et alpagués par les éléments de la Brigade des Recherches du 15ème Arrondissement, sous le magistère du vaillant Capitaine de Police Illias GORO. Il s’agit des nommés :
1- Assogba MESSIN, né le 15/12/1974 au Bénin, se disant commerçant, domicilié à Niamakoro ;
2- M.D, né le 19/03/1985 à bko, se disant juriste, domicilié à Kalaban-Coura ;
3- Yohicomlan PROSPERO, né le 05/05/1979 au Bénin, se disant commerçant, dlié à Baco-djicoroni Golf ;
4- Affodote CHRISTOPHE, né le 25/07/1983 au Bénin, se disant commerçant, domicilié à Baco-Djicoroni Golf. Huit (08) téléphones portables et une somme importante d’argent ont été découverts sur eux.

À noter que depuis leur arrestation, une pléiade de victimes, généralement des personnalités, sous couvert de l’anonymat ne cesse de se présenter dans le bureau de la Brigade des Recherches pour leurs dépositions.

Une fois de plus, bravo et bon courage au Commissaire Principal Aminata Louis KEÏTA et ses hommes, dans leur mission régalienne d’épuration sectorielle, surtout en cette veille des fêtes de fin d’année .

Bourama Keita – bbkinfo

Suite aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux accusant certaines autorités policières d’avoir reçu de l’argent,

venant de plusieurs candidats pour leur admission lors du ressent concours d’entrée à la Police.

Selon les rumeurs, le Sergent-chef Sidi TAMBOURA serait l’auteur de cette magouille qui incrimine la hiérarchie policière. Plusieurs plaintes ont été déposées contre lui au niveau de l’Inspection de la Police Nationale. Ce comportement n’honore pas les hommes et les femmes qui se battent nuit et jour pour la sécurité des personnes et des biens.

Actuellement, plusieurs candidats non admis seraient à la recherche du Sergent-chef Sidi TAMBOURA qui demeure introuvable car il a juste abandonné son domicile.

P24

Atelier d’échanges avec les blogueurs/activistes sur le dialogue national inclusif . Organisé par l’Institut Néerlandais pour la Démocratie Interpatite #NIMD

Le #DNI qui dit pas son nom .
Ce qui ce passe aujourd’hui n’es pas le dialogue national inclusif, mais le dialogue politique inclusif car la langue parlée cause problème . En dialogue national inclusif toutes les langues parlées de la République du Mali devraient être acceptées . Mes hélas!
Un événement aussi important et nécessaire pour l’actuel Mali est mort née . En plus certains points ne sont pas discutés .
( DNI mort née ) .
L’organisation du DNI est trop nulle . Ils fallait prévoir les interprètes .
Sachant que le dialogue devrait être inclusif, toutes les langues devraient être incluses.
Et tout le Mali ne parle pas les 2 langues officielles qui sont le << bamanankan et français >>. Il faut le dire .

Une perdre de temps , pour mangé nos impôts . On attend la fin .
A suivre …….

PORTRAIT DU : COLONEL SAPEUR – POMPIER ET CHEVALIÈRE DE L’ORDRE NATIONAL DU MÉRITE .

Col FATOUMATA B COULIBALY

première femme sous directrice et désormais chevalière de l’ordre national du mérite.
Le commandant sapeur-pompier Fatoumata Bakoroba COULIBALY communément appelé commandant B, est la sous directrice des finances et du matériel à la direction générale de la protection civile et est depuis quelques jours Colonel.

Titulaire d’une maîtrise en gestion de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’université de bamako. Elle s’engage à la protection civile en 2010. De sa sortie de l’école nationale de la protection civile à nos jours, elle a gravi les échelons et occupe plusieurs postes de responsabilités.

En 2012 elle est nommée administrateur de la protection civile à la sous direction de l’administration et de la comptabilité, chargée des questions administratives et financières, fonction qu’elle occupera jusqu’en 2014 où elle fut nommée chef adjointe du service du personnel de la Direction Générale de la protection civile, chargée du suivi et de la gestion du personnel. Toujours à ce poste elle a participé à la gestion du projet des risques majeurs et catastrophes naturelles avant de devenir le point focal de la protection civile au sous cluster VBG ( Violence basée sur le genre ) ( des images d’elle en mouvement. Son visage doit être assez détectable )

L’être humain en veut toujours plus à en devenir avare. Ce n’est pas le cas du colonel Fatoumata Bakoroba COULIBALY. La preuve, en 2014, elle est admise à l’université de Québec à Chicoutimi au Canada où elle obtient un DESS en gestion de projet. Elle rentre au pays en 2015. Par la suite elle occupe le poste d’économiste chargée des finances des projets de la direction générale de la protection civile. Elle fut aussi personne ressource en appui et conseil en gestion de l’organisation, dans les négociations, dans les relations inter services et la gestion de conflit.

L’année 2017 sera la sienne. Elle gravit les échelons jusqu’à occuper son poste actuel. D’abord en janvier où elle est nommée chef de division approvisionnement à la sous direction administration et comptabilité à la direction générale de la protection civile. À ce poste elle est chargée d’établir les projets de marchés baux et conventions et participer au contrôle de leur exécution.

A l’instar de ses travaux quotidiens dans l’administration, elle a effectué de nombreuses formations et stages dont : celui sur la réforme du secteur de la sécurité ( RSS ) organisé par le centre de formation Koffi Annan , de formation au maintien de la paix,
du 31 octobre au 11 novembre 2016,
formation des forces de sécurité sur la liberté de la presse et la sécurité des journalistes, organisée par l’UNESCO, du 13 au 15 juin 2016.

Qui n’aimerait pas avoir une enfant pareil ?

Certains partent là où leur cœur les amène. D’autres partent où le vent souffle. A se demander si elle se voyait faire carrière dans cette corporation para militaire.

Son succès ronfle trop fort. Dans le calendrier de la réussite, il y’a toujours une date à fêter. Le 03 Mai 2017 exactement, le colonel sapeur-pompier Fatoumata Bakoroba COULIBALY est la nouvelle sous directrice des finances et du matériel à la direction générale de la protection civile, chargée de participer à la préparation des budgets de la protection civile et suivre leur exécution.

On ne voit pas la grande ours dans un hôtel 5 étoiles. Actuellement le commandant B suit un cycle professionnel discontinu intitulé « programme international de formation avancée sur le changement climatique », auprès de l’institut suédois de météorologie et d’hydrologie en vue de devenir une experte dans le domaine du changement climatique .

Plus jeune sous directrice à la protection civile, premier sapeur-pompier à occuper le poste en charge des finances et du matériel à la protection civile, première détentrice d’un diplôme de master professionnel dans le domaine des finances, dévouée, ponctuelle, assidue et rigoureuse dans le travail, loyale, sincère, sociale, dotée dune probité morale exemplaire; toutes ces qualités qui forcent son admiration font du colonel Fatoumata Bakoroba COULIBALY un cadre respecté tant par ses agents et ses camarades mais aussi et surtout par ses subordonnés. Femme de caractère, elle s’impose par sa fermeté dans le commandement, mais aussi son humanisme quand il le faut.

De par ces qualités innombrables, le colonel sapeur-pompier Fatoumata Bakoroba COULIBALY est une référence, non seulement à la protection civile, mais dans l’administration publique en général.

Le colonel Sapeur-pompier Fatoumata B. est mariée. Elle aime la lecture et le sport.
Djibril Mamadou Coulibaly

POLICE NATIONALE DU MALI /COMMISSARIAT DU 14 ÈME ARRONDISSEMENT

Jolie coup de filet du Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA.*
La base des « microbes » de Djicoroni Para détruite, leurs implantations sectorielles en catimini dejouées.

Décidément, les limiers de la Police Nationale en général et ceux du Commissariat du 14ème Arrondissement en particulier ne finissent pas de faire des prouesses au moment où des individus malveillants tentent d’installer une certaine psychose, surtout en cette veille de fêtes de fin d’année.

Il ne passe pas un jour sans que la Police Nationale mette hors d’état de nuire de redoutables gangs écumant la ville de Bamako et alentours.
Cependant, après une série de plaintes pour braquages à mains armées enregistrées, une descente musclée a été effectuée sur les berges du fleuve Niger, côté Djicoroni Para, par la Brigade des Recherches du 14ème Arrondissement, sous la conduite de l’effervescent Lieutenant de Police Mamadou KÉBÉ.

Ainsi, trois (03) membres l’empire criminel dénommé « les microbes » ont été épinglés. Il s’agit de l’empereur S.C alias Soldat, activement recherché par toutes les unités d’enquête du District de Bamako, S.D et I.K. Sans désemparer, après une minutieuse perquisition de leur bunker, trois (03) motos, deux (02) machettes et un (01) complet de Kimono ont été découverts.

Portant des chaussures en plastique « lèkè » avec des canifs dénommés « 6 », comme leurs homologues de la Côte d’Ivoire pour confondre leur cible, leur modus operandi consiste à évoluer nuitamment par quartier, à la recherche d’éventuels proies. Ceux qui s’opposeront à leurs injonctions se verront lacérés, avant de les expolier de leurs biens.

Ces « mal-faiseurs » sans foi ni loi qui coupaient le souffle aux paisibles populations de Djicoroni Para et environnants et dont leurs dégâts avaient atteint un seuil alarmant croupissent aujourd’hui dans la garde à vue du Commissariat du 14ème Arrondissement, avant la clôture de l’enquête et leur défèrement devant Monsieur le Procureur de la République, près du Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, aux fins de droit.

Il est à rappeler que ce gang est composé d’une quinzaine de gang, dont deux (02) avaient été mis au gnouf il y a environ un mois, par le Commissaire Divisionnaire Kadiatou dite Kady TOUNKARA. D’intenses recherches sont engagées en vue de dénicher les fugitifs.

POLICE NATIONALE/COMMISSARIAT DE KATI 1ER ARRONDISSEMENT DEUX BRAQUEURS ET VIOLEURS ARRÊTÉE .

Le Commissaire Divisionnaire Moussa CISSÉ, fraîchement nommé à la tête du Commissariat de Police du 1er Arrondissement de Kati vient de s’illustrer dans la continuité par l’arrestation de deux braqueurs violeurs qui entravaient la liberté d’aller et de revenir des paisibles citoyens des quartiers Mission et Koko plaine de Kati.

En effet, le 09/12/2019 aux environs de minuit, le sieur Abdoulaye KONÉ, agent de surveillance dans une Société de gardiennage de la place, accompagné de sa copine « HS » s’est présenté au Commissariat. Il déclara qu’ils ont été braqués à l’aide d’arme blanche au niveau du cimetière du quartier Mission de la part de deux individus. Il ajouta qu’après avoir reçu une gifle de la part du plus gros, les suspects lui ont fouillé et extorqué la somme de deux cent mille francs CFA (200.000 FCFA) plus deux (02) téléphones portables dont l’un de marque Techno K7 et l’autre Kgtel.

Aussi, il précisa que les deux (02) individus ont violé sa copine « H.S » sous ses yeux. Quant à celle-ci, elle déclara qu’après avoir subi les assauts sexuels des deux individus, ceux-ci lui ont extorqué ses deux bagues dont l’une en argent portant l’inscription « H.S » et l’autre en zinc. Les deux (02) victimes ont terminé en faisant une description sommaire des deux suspects.

Ainsi, le Divisionnaire Moussa CISSE a aussitôt instruis au bouillonnant Chef de sa Brigade de Recherches, le Major de Police Souleymane Z COULIBALY alias « Konkoun Solo » de mettre rapidement la main sur les deux criminels. Moins de 24 heures,

suite à des renseignements recueillis, les deux (02) ont été rapidement identifiés. Alors, le plus gros a été localisé le lendemain 10/12/2019 aux environs de 11 heures, non loin de la Maison des Anciens Combattants de Kati alors qu’il tentait d’écouler l’un des téléphones portables à savoir la marque Kgtel.

Après une courte poursuite, il a été appréhendé. Fouillé à corps, il a été trouvé en possession dudit téléphone portable en plus des deux (02) bagues déclarées par la dame « HS ».

Interpellé sur son identité, il déclara se nommer Cheick M.S alias « Gabonais » âgé de 25 ans environ. L’intéressé est un multi récidiviste connu des archives du Commissariat du 1er Arrondissement de Kati. Sommairement interrogé, il a sans détour reconnu les faits avant de citer son second du nom de A.M alias « Lakaré », âgé de 21 ans. Ce dernier a été localisé quelques instants plus tard à la Maison des Jeunes de Kati et interpellé, lui aussi reconnut sans ambages les faits.

Tous natifs de Kati, les deux suspects ont déférés suite à une procédure pour vol avec agression et viol collectif devant Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kati le 12/12/2019.

#PapeCinqÉtoilesKONÉ
#policenationaleMl

LES FARE AN KA WULI NE PARTICIPERONT PAS AU DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF. MEMBRE FONDATEUR DE LA PLATEFORME ANW KO MALI DRON, NOUS NOUS EN TENONS À LA DECLARATION CI DESSOUS .

CONFERENCE DE PRESSE DE LA PLATEFORME ANW KO MALI DRON
Bamako le 10 décembre 2019
———————
DECLARATION LIMINAIRE

La déclaration fondatrice de la plateforme ANW KO MALI DRON du 28 juin 2019 portait sur la situation sécuritaire, le Dialogue national inclusif, la prolongation du mandat des députés et lançait un vibrant appel à tous ceux qui approuvent son contenu à se joindre aux signataires en vue d’une mobilisation patriotique pour renforcer les rangs de la résistance à la partition du Mali et engager un processus de redressement de notre pays.
Six mois après, ANKMD estime de son devoir d’informer sur les actions conduites et de partager avec l’opinion notre analyse de la situation socio-politique et sécuritaire qui prévaut et notre position sur le dialogue national inclusif conduit présentement par le gouvernement.
1. Sur la situation sécuritaire

La situation socio-politique et sécuritaire a atteint un paroxysme inégalé avec la persistance des violences dans le « centre », (assassinats, enlèvements…) avec comme conséquences la détresse de populations isolées, déplacées, déstructuration de l’économie rurale, destruction de ponts…) Et depuis quelques semaines, les attaques ignobles contre les FAMA Mondoro, Boulkessi, Imdelimane ,Tabankort ayant entraîné la perte de près de 150 militaires, ainsi que la mort de 13 militaires de la Force Barkhane.
Nous présentons nos condoléances aux familles endeuillées. Nous rendons hommage aux éléments des forces armées et de sécurité tombés au champ d’honneur, ceux de la MINUSMA et de la force Barkhane.
En réaffirmant notre soutien déterminé à nos Forces de Défense et de Sécurité, en réitérant la « Déclaration du Rassemblement de soutien aux Forces de défense et de sécurité » du 15 novembre 2019 et en rappelant fermement aux autorités maliennes qu’il est de leur responsabilité première d’assurer la stabilité et la sécurité sur l’ensemble du territoire malien,

ANW KO MALI DRON exige du Gouvernement de :

• doter nos forces armées de défense et de sécurité, des moyens adéquats et conséquents pour mener à bien leurs missions régaliennes ;
• changer radicalement la gouvernance de la défense et de la sécurité et consacrer des ressources suffisantes au financement des opérations de défense et de sécurité ;
• créer les conditions d’une coordination stratégique et davantage de synergie entre les FAMA, la MINUSMA, la force Barkhane, les partenaires bilatéraux et régionaux du Mali aux plans de la sécurité et du développement ;

La crispation actuelle des relations entre le G5 Sahel et la France, et consécutivement la rencontre prochaine de PAU, au–delà de la forme paternaliste et inacceptable, offre l’opportunité de lever toutes les ambigüités, d’évaluer le dispositif et de dessiner une architecture partenariale de stabilisation structurelle du Sahel.

2. Sur le dialogue national

2.1 Dans son Communiqué en date du 12 septembre 2019 concluant à sa non- participation à l’Atelier de validation des TDR, ANW KO MALI DRON relevait qu’il aurait été indiqué que le « Triumvirat » dresse un rapport de synthèse des écoutes et documents remis par les uns et les autres, sur l’état du pays, les convergences et les divergences sur l’essentiel du dialogue. Ce Rapport soumis à une Rencontre des Forces politiques et sociales, aurait créé un consensus dynamique autour du processus.
Malheureusement, au lieu de légitimer ainsi le processus, le « Triumvirat » par les TDR proposés, porte un dialogue politique inclusif « formaté », en ligne directe de l’accord politique de gouvernance, processus ni inclusif, ni participatif, ni autonome. Ce qui n’est pas conforme à notre vision du Dialogue national inclusif. ».
En effet, la Plateforme AKMD a défini ce qu’on pourrait appeler les « Piliers » indispensables au Dialogue national inclusif qui replace le peuple au cœur du processus endogène de sortie de crise :
 « un exercice démocratique hautement participatif » et inclusif du début à la fin du processus;
 Le respect de la légalité républicaine et de la démocratie
 L’autonomie dans l’organisation et la conduite du processus
 Le caractère souverain, donc contraignant des recommandations
 Un processus endogène, national
 Le libre choix des sujets et questions par les participants
 Un processus ascendant, du local au national ouvert à tous les citoyens
Le processus développé depuis, ne répondant pas à un nombre critique de ces piliers, AKMD a décidé de ne pas participer à l’Atelier de validation des TDR proposés par le Comité national d’organisation et le Triumvirat.

2.2. Les TDR, selon les organisateurs, adoptés par cet Atelier ont connu des modifications qui répondraient à certaines préoccupations de la plateforme AKMD et d’autres composantes des forces politiques et sociales qui n’y ont pas pris part. En réalité, un rapide examen des TDR validés montrent qu’il n’y a pas d’avancées déterminantes. Sans être exhaustif, on peut relever que :

 Le « Triumvirat » n’a ni prouvé son indépendance, ni déployé une organisation autonome pour piloter l’ensemble du processus : il a fait le choix du maintien de l’organisation décrétée, des structures administratives de commandement…

 Le changement de dénomination de DPI en DNI n’a pas intégré les orientations et contenus du Dialogue national inclusif prenant en compte toutes les dimensions du Mali en crise, la globalité, la profondeur de la crise, toutes les communautés, toutes les forces, tous les citoyens de l’intérieur comme de l’extérieur et en se voulant être le conducteur pertinent pour une véritable union sacrée.
 Les modifications apportées au « contexte » et « justificatif » occultent toujours un diagnostic de la crise du Mali. Sans un état des lieux complet et partagé, de quoi va-t-on parler et pour quelles solutions ? Quel projet commun ?

 Les changements apportés à la question de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger (APR) et à celle de la révision de la Constitution, les formulations y relatives dans les « objectifs spécifiques », dans les « résultats attendus » et dans la « Thématique n°1 » laissent entendre que le seul objectif inavoué de ce dialogue n’est autre que la révision constitutionnelle en lien avec l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. A cet égard, ANW KO MALI DRON réaffirme que l’un des principes cardinaux du DNI doit être de ne pas présumer des réformes constitutionnelles et de considérer au contraire le DNI comme le préalable à toute réforme institutionnelle.

 La liste de participants est certes plus élargie, notamment avec la participation de représentants des communes au niveau cercle et ainsi de suite jusqu’au national… mais toujours sans les citoyens qu’on ne saurait assimiler uniquement aux représentants de structures, d’associations et autres regroupements habituels (officiels, semi-officiels et para-officiels…). Aucun effort n’a été fait pour imaginer une participation des citoyens dans les quartiers, les villages…

 L’existence de thématiques orientées et /ou fermées piège les débats, d’autant plus qu’il n’est mentionné nulle part de façon claire et nette que les participants ont le libre choix des sujets et questions. L’augmentation du nombre des thématiques ne prend pas en compte les interrogations fortes sur notre démocratie visant à refonder l’infrastructure institutionnelle de notre pays, à relégitimer l’Etat sur des bases endogènes, à inventer un nouveau fonctionnement institutionnel, une nouvelle alliance entre les citoyens et leurs gouvernants, une gouvernance territoriale visionnaire, osée et progressive, un système de défense et sécurité repensé, sur nos ressources humaines (éducation, école, santé, qualité de la vie et identité culturelle…),sur notre économie…

 Le forcing du calendrier souligne un « dialogue alibi », privant les maliens de se pencher dans les villages, les quartiers, les villes…sur leur situation, celle de leur espace et celle de leur pays et de suggérer leurs solutions.
2.3 Conscient qu’aucun sacrifice n’est de trop pour le Mali, ANW KO MALI DRON a rencontré à leur demande, les Familles fondatrices le 07 octobre 2019 et le « TRIUMVIRAT » le 17 octobre 2019, pour écouter leurs exhortations à prendre part au Dialogue national inclusif. AKMD a développé sa conception et tout ce qu’elle a fait pour qu’on enclenche un véritable processus de résorption de la crise malienne. Que penser d’un dialogue national inclusif qui a déjà commencé dans les régions, et cela, sans la participation d’une bonne partie des forces politiques et une bonne frange de la société civile ?
AKMD a indiqué qu’à ce stade, tous ceux qui sont convaincus depuis des années, qu’aucune démarche visant à apporter une solution structurelle sérieuse, durable et efficace à la crise multidimensionnelle ne saurait être envisagée sans la contribution active et constructive de l’ensemble des forces politiques, économiques, sociales et citoyennes du pays, ne peuvent cautionner le «Dialogue national inclusif » conçu et conduit par le Gouvernement et le « Triumvirat ».

Aussi, pour ANW KO MALI DRON,

• en décidant de manière unilatérale du format, du contenu, des personnalités et de la structure devant conduire le dialogue inclusif, le Chef de l’Etat et le Gouvernement ont compromis la légitimité du processus de dialogue ;
• en procédant aussi, au lancement du Dialogue National Inclusif et à la tenue des deux niveaux de base et du niveau régional sans d’importants segments des forces politiques et sociales, ils ont, avec le « triumvirat », privé le DNI du terreau mobilisateur que constituent l’apaisement et le sentiment de confiance mutuelle ;
• en fixant la date du 14 décembre 2019 pour l’ouverture des concertations du niveau national, le Président de la République parachève un processus de Dialogue national inclusif bien loin de celui qu’il annonçait à la nation le 16 avril 2019 : « L’idée d’un cadre de dialogue plus vaste, plus représentatif, plus inclusif fait son chemin et emporte mon adhésion…Ce qu’il nous faut c’est un format qui ne laisse personne sur le quai, qui rassemble les segments les plus divers de notre société… Ce qu’il nous faut, c’est un consensus solide pour notre avenir politique, institutionnel, social, je devrais dire sociétal. ».
• en indiquant que la mise en œuvre sera assurée par le mécanisme indépendant de suivi-évaluation proposé par les « Congressistes », il ne confère aucun caractère contraignant aux recommandations et par conséquent aucun pouvoir d’action ou d’injonction à ce mécanisme.

Par conséquent, ANW KO MALI DRON estime que ce qui aurait dû être un moment de mobilisation et de communion des maliennes et des maliens autour de la grave crise que connaît le pays, pour reprendre en mains leur destin commun, se déroule dans l’indifférence, sans engouement, sans esprit de sursaut national. Ce gâchis politique, financier et de temps, qui manque le plus aujourd’hui au Mali et au Sahel, est source de nouvelles impasses.
Dans ces conditions, AKMD ne participera pas non plus à cette phase du Dialogue national inclusif. Il est impérieux d’éviter de nouvelles impasses à notre pays qui traverse l’une des crises la plus grave et la plus complexe de son histoire. Notre pays ne peut pas faire l’économie d’un Dialogue national véritablement inclusif, refondateur, gage d’un processus endogène de redressement du Mali.

QUE DIEU BENISSE LE MALI UN ET INDIVISIBLE ET EN PAIX !!!

VIOLENCE FAITE AUX FEMMES ET AUX FILLES. LES POLICIÈRES AU CENTRE DE LA LUTTE.

Pour ne pas rester bouche cousue face à la violence faite aux femmes et aux filles, le Point Focal Genre de la Police a organisé jeudi 12 décembre 2019, une journée de sensibilisation et d’information sur le sujet. La cérémonie a eu lieu au Commissariat de Police du 4ème arrondissement de Bamako. Elle était présidée par le représentant du Directeur Général de la Police, le Commissaire principal, Drissa SANGARÉ, Commissaire en charge dudit Commissariat. Il avait à ses côtés, le Point Focal Genre de la Police Nationale, le Commissaire divisionnaire, Aminata DIALLO, le Commissaire de Police, Saly DRAMÉ, adjointe au Commissaire du 4e Arrondissement, le Maire de la Commune V, Amadou OUATTARA, le chef du quartier, Mamadou COULIBALY et d’autres personnalités.
Après les mots de bienvenus du chef du quartier, le maire de la Commune V, Amadou OUATTARA, a remercié les organisateurs et les partenaires pour cette belle initiative, qui consiste à lutter les violences sur toutes ses formes. Pour lui, ces genres d’activité doivent être encouragées. « mais après plusieurs sensibilisations, il faut songer à la répression, qui peut être une mesure de redressement » a-t-il. Avant d’ajouter que « cet espace va permettre de bien véhiculer les messages de sensibilisation et d’information ».
« La violence fondée sur le genre ne doit jamais être acceptable, jamais excusable, jamais tolérable », c’est en ces termes que le Commissaire de police Saly DRAMÉ, adjointe au commissaire du 4ème Arrondissement a abordé le sujet. Avant d’indiquer que cette activité, est un apport du personnel féminin de la police dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Selon elle, environ 70% des femmes subissent des sévices physiques ou sexuels dans nos sociétés. Elle a également précisé que la violence sexuelle peut mettre en péril la santé, la dignité, la sécurité et l’autonomie de ses victimes. Pour que les auteurs des violences n’échappent pas à des punitions, les policieres du 4e arrondissement invitent les victimes à briser le silence face à ce fléau. On a le droit de vivre sans violence ni menace, c’est pourquoi, le Commissaire Saly DRAMÉ demande l’implication et la mobilisation de tous pour éradiquer les VBG dans nos sociétés. Elle encourage aussi un changement de comportement et au respect des droits humains fondamentaux.
Le Point Focal du 4ème arrondissement, Sergent chef Kaba DIALLO, a remercié ses partenaires pour leur accompagnement inconditionnel. Il a sollicité aux victimes de venir exposer leurs problèmes au différents points Focaux Genre au niveau de tous les Commissariats de Police afin d’avoir des solutions et satisfactions. Pour le Sergent-Chef Kaba, chaque individu doit être un messager, un sensibilisateur et un informateur sur les VBG.
La remise des cadeaux symboliques et un steckh ont mis fin à l’événement.
Vive police de proximité !

Reportage : CCPN