LES NOUVEAUX CENTRES DE SECOURS SONT DÉSORMAIS UNE RÉALITÉ GRÂCE À L’ENGAGEMENT PERSONNEL D’UN DIRECTEUR RÉGIONAL EXEMPLAIRE !

DIRECTION RÉGIONALE DE LA PROTECTION CIVILE DE KOULIKORO :

LES NOUVEAUX CENTRES DE SECOURS SONT DÉSORMAIS UNE RÉALITÉ GRÂCE À L’ENGAGEMENT PERSONNEL D’UN DIRECTEUR RÉGIONAL EXEMPLAIRE !

Ce lundi 02 septembre restera gravé longtemps dans les annales de la direction régionale de la Protection Civile. Et pour cause, toutes les unités à savoir le centre de secours de Kati, Kabala, Niamana ainsi que le poste de secours routier de Samaniana sont officiellement opérationnels grâce à l’engagement personnel du ministre de la sécurité et de la protection civile, le général Salif Traoré, du directeur général de la protection civile, le colonel-major Seydou Doumbia et surtout du directeur régional de la protection civile de Koulikoro, le commandant Sibiry Yoro Koné.

Les nouveaux centres seront désormais dirigés par le commandant Cheick Oumar Traoré, un officier fraîchement sorti de la formation des officiers de la protection civile. Ces nouveaux postes de secours qui ont été inauguré le mardi 20 Août par le ministre de la sécurité et de la protection civile, viennent renforcer davantage la capacité opérationnelle ou d’intervention des soldats du feu dans la gestion des risques et catastrophes dans la région du Meguetan

Les Nouveaux Centres sont composés de matériels d’engin pompe de grande capacité et des véhicules de secours et d’assistance. L’acquis de ces joyaux, est le fruit du dynamisme et l’engagement personnel du directeur régional de la protection civile de Koulikoro, le commandant Sibiry Yoro Koné.

Depuis sa nomination à la tête de la direction régionale de la protection civile à Koulikoro, ce jeune officier supérieur, a mis en relief son sens élevé de responsabilité et déployer de nouvelles méthodes de travail au sein de la direction régionale . Chose qui lui a valu de faire l’unanimité auprès de la hiérarchie au rang des sapeurs-pompiers.

Doté d’une technique impeccable dans le management, le commandant Sibiry Yoro Koné fait parti désormais des jeunes cadres qui font honneur au corps des soldats du feu, car pour améliorer les conditions de vie et de surcroit, renforcer des capacités d’intervention de ses éléments, il n’hésite à prendre son bâton de pèlerin pour arriver à ses fins. Disponible, rigoureux, et discipliné, on peut affirmer sans risque de nous tromper que la population de la cité du Meguetan est chanceuse d’avoir bénéficié des services de secours et d’assistance de l’exemplaire directeur régional de Koulikoro.

LE GOUVERNEMENT SOLIDAIRE DES VICTIMES !

EFFONDREMENT D’UN IMMEUBLE CONSTRUIT A LA HÂTE À BANCONI SALEMBOUGOU :

LE GOUVERNEMENT SOLIDAIRE DES VICTIMES !

Dès les premières heures de ce drame, le gouvernement Boubou Cissé s’est fortement mobilisé à travers la présence de deux de ses membres sur les lieux. Le ministre de la sécurité et la protection civile, le général Salif Traoré et son collègue de l’habitat et de l’urbanisme, Harby, sont venus assister l’équipe de secours. Le général Salif Traoré comme d’habitude a tenu à être aux côtés de ses hommes pour les galvaniser davantage dans la recherche des rescapés. Les travaux de recherche des survivants ont été rendus possibles grâce aux acquisitions d’équipements au profit des soldats du feu sous la diligence du ministre de la sécurité et de la protection civile.
Par la suite, le ministre Traoré et son collègue de l’habitat se sont rendus au chevet des blessés. Quelques heures, le ministre de la santé et des affaires sociales, Michel Hamala Sidibe, a rendu visite aux rescapés afin d’exprimer la solidarité du gouvernement

EFFONDREMENT D’UN IMMEUBLE A BANCONI SALEMBOUGOU :

LE MINISTRE DE LA SÉCURITÉ ET DE LA PROTECTION CIVILE EN PREMIÈRE LIGNE !

Le Dimanche 01 septembre 2019 s’effondrait, à Banconi Salembougou, un immeuble d’habitation de deux étages sur quinze ( 15 )foyers qui comptaient environ cinquante (50) Maliens. Une vraie tragédie pour les populations de Banconi en particulier et du peuple malien en général.
Aussitôt informé, le patron de la sécurité et de la protection civile, le général Salif Traoré s’est rendu sur les lieux. En première ligne et dès les premières heures, il ordonna à ses hommes de faire l’impossible pour sauver autant de vies possibles. Ainsi, sous ses ordres et son regard vigilant, ses hommes fouillèrent de fond en comble pour extraire des victimes des gravats. Un vrai travail de titan, c’était une course contre la mort pour sauver autant de vies possibles. Cette détermination du ministre de la sécurité et celle des sapeurs-pompiers ont permis de limiter les dégâts car sans laquelle les dégâts auraient pu s’alourdir davantage. Cependant, le bilan humain ne demeure pas moins lourd. On regrette au total, 15 morts et 26 blessés.
Le propriétaire de l’immeuble a été aussitôt interpellé par la police Malienne et mis en garde à vue au commissariat du 6ème arrondissement. Les enquêtes sont en cours pour situer les responsabilités afin de prendre des sanctions à la hauteur de l’acte posé. Le général Salif Traoré très affligé a déploré les constructions anarchiques. Il a encouragé les uns et les autres à respecter les règles en matière de construction au Mali afin de sauver des vies humaines.
Les ministres de la santé, de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté et celui de l’urbanisme et de l’habitat étaient également sur les lieux pour apporter leur soutien indefectible et témoigner de leur compassion envers les populations.

LA DIFFÉRENCE ENTRE LES DIALOGUES

ANW KO MALI DRON

BAMAKO / MALI

POUR UN DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF

1. Pourquoi un Dialogue National Inclusif

Le Mali traverse actuellementla crise la plus grave, la plus profonde et la plus dangereuse de son histoire contemporainemenaçant l’existence même de la nation et du pays.
L’incapacité des pouvoirs publics à mettre fin à toutes les formes d’insécurité qui se généralisent, et aux affrontements meurtriers mettant en péril l’unité nationale et le vivreensemble multiséculaire des diverses communautés maliennes, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger(APR) qui peine à enclencher la phase de stabilisation, ont conduit à l’idée, que seuleune solution politique basée sur le principe d’un processus endogène de sortie de crise,est en mesure de relever les défis essentiels qui mettent en cause l’Unité nationale, la cohésion sociale et le développement du pays.

Aussi, convaincus que seul un dialogue national inclusifpermettra aux maliens de se parler et de convenir ensemble de solutions consensuelles aux principaux défis de la nation et engager les réformes institutionnelles, politiques, économiques et sociales indispensables à notre sécurité et à notre développement,de nombreux partis politiques, associations, personnalités, collectivement ou individuellement ont affirmé la nécessité de rassembler les maliens sous des vocables différents et, ont interpelé en vain le Président et le gouvernement depuis 2013 sur l’urgence à engager un vrai processus inclusif de refondation.
A l’entame du second mandat, avec la crise politique consécutive aux dernières élections présidentielles, l’aggravation de la situation sécuritaire, politique et économique, la dégradation continue des conditions de vie des populations, la perte de confiance des citoyens à l’égard des Institutions de la République et de la classe politique, les trafics criminels en tout genre, les graves violences ayant cours principalement dans la partie centrale du pays, le risque accru de partition du Mali et d’effondrement de l’Etat, le Dialogue national inclusif est apparu comme incontournable y compris aux yeux des pouvoirs publics.

Ainsi, le Président de la république déclarait le 16 avril 2019 : « L’idée d’un cadre de dialogue plus vaste, plus représentatif, plus inclusif fait son chemin et emporte mon adhésion…Ce qu’il nous faut c’est un format qui ne laisse personne sur le quai, qui rassemble les segments les plus divers de notre société… Ce qu’il nous faut, c’est un consensus solide pour notre avenir politique, institutionnel, social, je devrais dire sociétal. ».
Parlons- nous du même dialogue national et inclusif ?

2. Qu’est- ce que le Dialogue National Inclusif

• Le Dialogue national inclusif est « un exercice démocratique hautement participatif » qui replace le Peuple au cœur du processus de sortie de crise en redonnant aux maliens et maliennes cette chance historique de se parler, de faire le point et de dire ce qu’ils veulent construire ensemble pour leur pays en tant que Nation.
• Le Dialogue National Inclusif, comme appellation du rassemblement des maliens voulu par un grand nombre d’acteurs,prend en compte toutes les dimensions du Mali en crise, la globalité, la profondeur de la crise, toutes les communautés, toutes les forces, mobilise tous les citoyens de l’intérieur comme de l’extérieur et se veut le conducteur pertinent pour une véritable union sacrée. Aussi ANW KOMALI DRON a retenu le vocable de Dialogue National Inclusif.
Le Dialogue National Inclusif est donc différent du « dialogue politique inclusif » (DPI), qui est réducteur par le contenu, par les acteurs et par la portée. Défini par l’accord de gouvernance de mai 2019 qui est tout sauf inclusif, le « DPI » met en scène une partie seulement des forces politiques, se focalise sur le projet de révision constitutionnelle, réaffirme l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger (APR), fige à l’avance la gestion des conclusions dudit dialogue et, en contradiction avec l’annonce du Président de la république, il traduit une volonté de main mise gouvernementale sur le processus de dialogue.
• Le Dialogue National inclusif est l’élément central du processus endogène de sortie de crise tant la gravité et la complexité de la crise impliquent une reprise en mains par nous-mêmes de notre destin commun.
• Le Dialogue National Inclusif est autonome et souverain. Les dispositifs dédiés à la gestion du processus, à la mise en œuvre et au suivi des résolutions doivent être totalement indépendants, soustraits à toute influence politique.
• Le Dialogue NationalInclusif est un processus national, endogène, dans le respect de la légalité républicaine et sans interférence extérieure.

3. Le Dialogue National Inclusif : Comment ?

• Des préalables : Le Président de la République dans son discours 16 avril 2019 a esquissé un mandat du dialogue mais iln’a pas enclenché le processus participatif en conviant une rencontre des forces politiques et sociales en vue de convenir du format du dialogue en raison de la profondeur de la crise, étayer le mandat du Président et consacrer ainsi une appropriation du processus.

Cette rencontre des forces politiques et sociales aurait proposé les mesures de nature à créer un changement radical de gouvernance, un climat d’apaisement sur les fronts sécuritaire, politique, économique et social, redonner un sentiment de confiance mutuelle.
Au lieu de cela, le gouvernement et le chef de l’Etat en décidant de manière unilatérale duformat, du contenu et des personnalités devant conduire le dialogue inclusif, fragilisent la légitimité du processus et le prive du terreau mobilisateur que constituent l’apaisement et le sentiment de confiance mutuelle.
• Le Dialogue National Inclusif est un processus ascendant, du local au national, de la base au sommet et il doit au regard des participants, recourir à la notion de Délégué plus que de représentant.
Ainsi, il doit être ouvert à tous les citoyens, à l’ensemble des forces vives de la nation comprenant des organisations autres que les faitières d’associations, notamment les associations à caractère politique, les organisations professionnelles (telles que les chambres de métiers, d’agriculture, commerce…), groupes et mouvements ainsi que la Diaspora.
• La qualité de l’organisation et une préparation minutieuse sont nécessaires. Une équipe de haut niveau composée de médiateurs nationaux (personnalités consensuelles, crédibles, compétentes au fait des enjeux nationaux et moralement irréprochables) doit prendre en charge le processus.
C’est cette équipe de haut niveau qui doit définir sa structuration au plan national, régional et local, recruter les experts, fixer les règles de désignation des modérateurs au niveau régional et local, définir l’agenda, organiser et assurer la fidélité du reportage des propositions à la base, une grande mobilisation sociale… Le Gouvernement de mission doit se cantonner à la facilitation du processus (budgétaire, sécuritaire, logistique…) et mettre fin à la propagande inappropriée de l’accord de gouvernance et de son « dialogue politique inclusif ».
• La durée ne doit pas être un obstacle, les maliens doivent prendre le temps qu’il faut pour le Dialogue. Les étapes prévues selon notre compréhension du Dialogue National nécessitent une durée modulable de 6 à 12 mois.

4. Le Dialogue National Inclusif : quel contenu ?

La situation difficile que vit le pays commande que le dialogue aborde les problématiques dont la résolution permettra de sortir de la crise multidimensionnelle. Il ne s’agit donc pas de traiter quelques problèmes répondant aux seules préoccupations des tenants du pouvoir mais bien de permettre aux maliens de convenir des orientations majeures sur l’avenir du pays, sur l’infrastructure institutionnelle de notre Etat, sur notre vouloir républicain et démocratique, sur nos réponses aux exigences de l’intérêt général, aux frustrations dont souffrent les populations au quotidien, sur notre vivre ensemble dans une République et une Nation apaisées et soumises au respect des principes de justice et de redevabilité.
L’un des principes cardinaux du dialogue national inclusif est doncle libre choix des sujets et questions par les participants.
Toutefois, des thématiques majeures, à recenser toujours de façon participative pour s’assurer qu’elles seront examinées à tous les niveaux, pourront être exposées aux participants par des contributeurs sous l’égide de l’Equipe chargée du DNI. Par exemple, une préoccupation aussi cruciale que la crise de l’Etat ne peut- être occultée alors que partout sur le territoire, l’Etat et ses démembrements sont interpelés sur leurs capacités à délivrer les services de base, sur les spoliations, les multiples tracasseries dont les populations sont l’objet, sur la sécurité, la justice ; tout comme la question de la neutralité de l’armée, de l’administration, de la religion dans le jeu politique
Il en est de même de notre système de défense et de sécurité, de notre géographie et ses implications sur toutes nos politiques, comme des défis agro-écologiques, démographiques, éducatifs et sanitaires ; l’Accord pour la paix et la réconciliation (APR) ; les autorités traditionnelles, la culture…
Il nous faut aussi prendre conscience de la dimension sahélienne et transrégionale de la crise et faire de la construction régionale sécuritaire et le développement un sujet de consensus.
Sans être exhaustif, ceci nous montre le nombre et la complexité des questions à envisager, d’où l’importance de la qualité du travail de tri pour disposer de thématiques majeures limitées mais significatives pour un traitement de fond de l’ensemble des causalités ayant engendré et alimenté la grave crise que connaît le pays depuis quelques années.

5. Le Dialogue National Inclusif : portée et suivi des recommandations

• Portée du DNI : orientations et stratégies d’un agenda malien de sortie durable de crise, vers un redressement du Mali.
Contribuer à un nouveau fonctionnement institutionnel, une nouvelle alliance entre les citoyens et leurs gouvernants, indispensable à la reconstruction du Mali, rétablir la confiance…
Construction d’une citoyenneté nouvelle marquée par les valeurs morales fondamentales de la société malienne, à savoir, l’amour du pays, le culte du travail, l’esprit de responsabilité, de justice sociale, d’honnêteté et d’une manière générale, le respect sacré du bien public.
Donner un nouveau souffle politique à l’APR à même d’introduire vision, projet et légitimité afin que l’accord de paix devienne porteur d’avenir pour le Mali entier
Une nouvelle légitimation de l’Etat : donner à notre démocratie, l’Etat fort, juste, représentatif et efficace dont elle a besoin. Un projet à la fois osé et réaliste de décentralisation.
Définir les fondamentaux en matière institutionnelle, sécuritaire, infrastructurelle, économique, sociale, éducative, sanitaire, scientifique, technologique et d’innovation, d’aménagement équitable et équilibré du territoire.
Les recommandations issues du Dialogue National Inclusif consignées dans un Rapport /Cahier adressé au Président de la République aux fins de mise en œuvre auront force contraignante pour tous les Gouvernements qui auront la charge de conduire les affaires publiques du pays afin de bâtir les fondamentaux que réclame le redressement du pays et cela, en conciliant le temps politique et le temps des transformations structurelles
• Suivi des recommandations

Le DNI définira son mécanisme de suivi qui pourrait être un système de « collèges citoyens ».

Bamako, le 19 août 2019.

COORDINATION PROVISOIRE
ANW KO MALI DRON

Ouverture d’un centre de secours de la protection civile a Niamana

Après l’ouverture de certaines centres de secours
kati , koulouba , bako djicoroni golf , sotuba ,
Niamana et N’Tabakoro ont enfin leur centre de secours de la Protection civile

Ce matin le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile le général de division Salif TRAORÉ accompagné d’une forte délégation don fait partie le directeur général de la protection civile Col major SEYDOU DOUMBIA
On procédés à la cérémonie de coupure du ruban , du tout Nouveau Centre de secours de Niamana/N’Tabakoro
Le centre de secours de la protection civile de Niamana relevé directement de la région de Koulikoro

La direction régionale de Koulikoro a un DR jeune compétant et très actif dans la région de Koulikoro
Le Commandant Sibiri Koné
Vivement la formation de masse en premier secours dans la région de Koulikoro . Chose qu’il a déjà commence .
Bon courage a tous .

Tiébilé Dramé comme un trotskiste qui se renie et se cache

Tiébilé Dramé comme un trotskiste qui se renie et se cache

En voyant Tiébilé Dramé posant fièrement dans la photo de famille du nouveau gouvernement, on n’est en droit de se poser des questions sur les convictions et les motivations réelles du « petit monsieur ». Celui qui a clamé à coup de déclarations, de marches incessantes, de conférences de presse que « la vérité des urnes sera rétablie et qu’IBK est un président de fait » ; est tout sourire aux côtés du président de fait pour servir dans son gouvernement de fait. Donc qui est de fait ? Tiébilé ou IBK ? En tout cas nul ne l’a entendu reconnaitre le président élu … mais il est aujourd’hui son ministre, son porte-parole sur la scène internationale. Comble d’ignominie pour cet homme décidément « petit » ! C’est donc avec plaisir qu’IBK assène ses coups encore une fois à son petit monsieur, lors du 1er conseil des ministres du gouvernement Boubou Cissé.
Après cette énième volte-face du « petit monsieur », doublé d’une arrogance mal placée, Tiébilé Dramé ne s’encombre pas de scrupule pour poser devant caméras et objectifs d’appareil photo pour vouloir mettre en œuvre la politique étrangère de la gouvernance IBK qu’il a tout de tout temps jetée aux orties. Pour Tiébilé, la gouvernance IBK est le summum de la délinquance financière, de l’insouciance, du népotisme…, je n’invente rien ; ce sont les mots durs et même très durs qu’il a lui-même utilisés pour qualifier le pouvoir IBK et cela depuis 2013. Jusqu’à encore quelques jours avant son entrée au gouvernement, il insultait encore, vociférait, crachait sur IBK et sa gouvernance.
Qu’est-ce qui a changé dans la gouvernance miraculeusement pour justifier que le « petit monsieur » en un clin d’œil se trouve de l’autre bord ? Rien n’a changé car IBK, le « président de fait », selon lui-même Tiébilé, est toujours en poste et que son programme « Notre grand Mali avance », n’a pas été abandonné. Donc c’est Tiébilé qui a changé pour devenir plus sage, non ! Il n’a pas changé lui non plus. Il est ce qu’il a été de tout le temps, hypocrite avançant à visage voilé !
Tiébilé a poussé Soumaïla Cissé à multiplier les erreurs de stratégie. Il a radicalisé la posture d’un challenger (Soumy) qui, en 2013, a reconnu bien avant les résultats sa défaite et fait preuve d’élégance démocratique en allant féliciter le président élu chez lui. Il a radicalisé le discours d’un homme (Soumy) pourtant de consensus qui n’est jamais tombé dans l’excès. Organisateur devant l’Eternel de toutes les manifestations à Bamako, Tiébilé est allé jusqu’à saboter par la visite d’Etat d’IBK en France … et comble de l’ironie, c’est à lui que reviendra la charge d’organiser la prochaine visite d’Etat, hélas pour la morale.
Perturbateur devant l’Eternel, l’homme n’a jamais accepté de grandir et d’abandonner le manteau d’étudiant réactionnaire. Tel « Rantanplan » suivant son maître Lucky Luke, Tiébilé a toujours accompagné, n’ayant jamais réussi à s’imposer à rien à part dans ses coups bas contre Mountaga Tall, ses voltes-faces pour lesquelles sa langue mielleuse ne manque pas de justifications fallacieuses.
Comme Michel Racanati, le fameux Ludo avec son SO pour la Ligue communiste, il a poussé les maliens dans la rue même pendant le ramadan, pour manifester malgré la chaleur et la soif.
Il n’a jamais pu accéder à la fonction publique ou même fait un travail constant au Mali. C’est véritablement l’enfant gâté auquel on offre tout sur un plateau d’argent. Comme en 1996 quand le beau-père lui a créé sur mesure le ministère des zones arides et semi arides. Ministère fantoche qui n’a pu survivre au départ de Tiébilé, car il n’avait sa raison que pour récompenser le fâché du CNID.
Il sent l’aigreur d’un homme qui a tout eu un temps donné mais qui par son comportement d’enfant gâté, a tout perdu et râle. Il râle et prend le peuple en foutriquet le manipulant pour empêcher IBK de diriger, de stabiliser le pays et d’avancer.
C’est lui qui a dénoncé les surfacturations dans le marché de l’équipement militaire en 2014. Le peuple a applaudi en son temps, le peuple croyait en l’homme et en la pertinence de son combat. C’est lui qui a jeté le pavé dans la marre pour bien d’autres dossiers poussant les maliens à rompre avec IBK. C’est finalement le sycophante national qui a bâti sa réputation sur la dénonciation des abus du régime qui devient l’un des visages de ce même régime. C’est bien le pourfendeur de la révision constitutionnelle qui va devenir dans les semaines à venir l’interlocuteur défenseur de la même révision devant le corps diplomatique. Décidément quand on n’a pas de dignité, on peut dire tchou e t tcha sans sentir la moindre gêne.
Alphonse Daudet « Devoir de vérité « .

Bien à vous mes chers amis !!!
Toujours avec le même plaisir !!!

DGPC. REMISE DE MATÉRIELS DE SAUVETAGE

Remise de matériels de sauvetage à la Direction générale de la Protection civile malienne. 30 lots de sauvetage et de protection contre les chutes ont été remis à la Direction générale de la Protection civile malienne par la coopération française de l’ambassade de France au Mali. Ces matériels qui permettent de sauver des personnes tombées en excavation comme les puits, ou bloquées en hauteur sur des corniches ou des balcons, viendront compléter ceux déjà mis en place dans les véhicules de la Protection civile intervenant sur le territoire malien. Par ce geste, la France est très heureuse de participer à la montée en puissance des unités de sauveteurs de la Protection civile qui oeuvrent quotidiennement au service de la population malienne dans son ensemble.

Amadou Toumani Touré ancien président de la République du Mali. ( ATT )

( ATT )
« Je suis à la retraite, mais Officier-Général. J’ai passé par l’école de guerre…et par les académies soviétiques. Je sais de quoi je parle. Lorsque les politiques me parlent, je les écoute ; lorsque les diplomates me parlent, je comprends ; lorsque les militaires me développent leurs manœuvres, je les comprends.

Je pense que le Mali jusque-là, a essentiellement fait de se défendre et protéger ses populations. Nous n’avons voulu nous entraîner dans une guerre que les autres veulent, parce que nous ne la voulons pas. Ceux qui pensent que je vais agir en militaire, ils se trompent. Je vais agir en Président de la République, parce que je suis le Président de tous les Maliens, de tous les Touaregs, de tous les Peulhs, de tous ceux qui sont dans la République. ……

Ce n’est pas mon sens militaire qui me commande. C’est mon sens de patriote, c’est mon sens plutôt d’homme d’Etat, d’homme lucide qui me commande. Je ne peux pas écouter les bruits de ville, de gens qui ne savent pas de quoi ils parlent et pensent qu’il n’y a qu’à faire la guerre. Non, je ne ferai pas de guerre. Nous devons plutôt tout faire pour que la paix revienne au Mali ».

Le problème du nord dure depuis cinquante ans (50 ans) puisque nos pères l’ont géré, nos aînés l’ont géré, nous aussi, nous le gérons, nos cadets et nos fils vont continuer à le gérer. Ce n’est pas un problème qui va finir demain. S’il y avait à choisir entre le Mali et la guerre, je choisirai le Mali.

Les rebelles du Mnla sont de connivence avec Aqmi, une menace internationale venue d’ailleurs, qui a des ramifications plus lointaines que l’on ne le croit. Nous pensons qu’Aqmi, pour le combattre, il faut se munir de tous les moyens suffisants, pas seulement militaires. La guerre contre le terrorisme, n’est pas seulement militaire, c’est un problème de développement, de sécurité, de défense.
Depuis 2006, j’ai demandé une conférence des Chefs d’Etat, je ne suis pas parvenu à l’avoir.

C’était pour que nous dégagions une vision ; nous avons perdu six ans pour que cette rencontre puisse voir jour, en vain ! Aqmi est transfrontalier, donc, la réponse doit être transfrontalière.

Il faut aller tous ensemble, occuper toute la bande avec nos armées, aller avec un programme de cinq ans ; créer une cohabitation qui ne sera pas profitable à Aqmi. Prenons tout le désert,

Un seul pays n’a pas les moyens de combattre ces gens-là, parce qu’ils auront toujours le repli tactique d’aller dans un pays voisin parce que là où ils mangent à midi, ils ne déjeunent pas, là où ils dînent, ils ne dorment pas, ils sont en constant mouvement, de frontière en frontière. Il faut dans ce cas, que tous ensemble, nous les bloquons.
Le Mali est partisan.

SOMMET DU SAHEL G5 A BAMAKO
Ils disent aujourd’hui ce qu’il avait dit il y a des années sur RFI avec Alain Foka, les présidents peuvent relire cette déclaration de Amadou T Touré? .
La raison d’être

Poste de secours fluvial de Niafunké

Le lundi 24 juin 2019
Le Directeur général de la protection civile Le Col Major SEYDOU DOUMBIA et le Directeur régional de Tombouctou Cdt NOUHOU DIAKITE
ont procédé a la Cérémonie de remise des matériels et l’ouverture du Poste de Secours Fluvial de la protection civile de Niafunké .
En présence de quelques officiers supérieurs de la MUNISMA .

L’acte est salutaire
Et donne de l’espoir aux peuples maliens qui s’inquiéte pour l’assistance .

Mali-Russie

Les ministres de la défense de la Russie et du Mali ont signé un accord intergouvernemental sur la coopération militaire entre les deux pays en marge du forum militaire et technique international «Armée-2019». » À notre avis, l’intensification des relations militaires est dans l’intérêt de nos deux pays », – a déclaré lors d’une conversation Sergei shoigu

La Russie est prête à contribuer à la normalisation de la situation au Mali et à la création de conditions pour une paix et une stabilité durables. Sergueï Choïgou a noté que la situation dans la zone Sahraouie, où le niveau élevé de menace terroriste persiste, restait un défi majeur pour la sécurité régionale. « Nous souhaitons à votre pays de surmonter rapidement les problèmes internes et de réussir à refléter l’assaut des forces terroristes de l’extérieur. Nous sommes reconnaissants pour le soutien des initiatives de politique étrangère russes. Nous apprécions la compréhension du Mali de nos approches sur les questions ukrainiennes et syrien.
Ibou Sy