Suite à une abondante pluie, enregistrée ce jeudi 16 mai 2019, des inondations sont survenues dans certains quartiers de Bamako faisant d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines. Un bilan provisoire arrêté à 10 heures fait état de 15 personnes décédées dont 06 à Niamakoro, 06 à Kalaban-Coro, 02 à Missabougou et 01 à Faladiè. A ce sinistre bilan s’ajoute 02 blessés.
En plus des quartiers ayant enregistré des cas de décès, il importe de signaler que bien d’autres ont été submergés. Il s’agit entre autres, de Banconi, Daoudabougou, Bacodjicoroni, Tièbani et Kabala, Yirimadio, Kalaban-Coura et Sotuba.
Des équipes de recherche et de sauvetage sont d’ores et déjà sur le terrain pour porter secours aux populations en détresse.
Une réunion d’urgence de la Plateforme nationale de Réduction des Risques de Catastrophes a été tenue ce jour à 09 heures, coprésidée par les Ministres de la Sécurité et de la Protection civile ; de la Solidarité et de Lutte contre la Pauvreté ; de la Santé et des Affaires sociales ; de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
En cette douloureuse circonstance, le Gouvernement présente ses condoléances aux familles des disparus et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Aussi, exhorte-il les populations à observer les mesures de prudence qui s’imposent en ce début d’hivernage. Toute évolution de la situation sera communiquée ultérieurement.
Auteur : bbkinfo
Débat politique
Modibo_Sidibé sur #Africable dans » politik » avec Robert Dissa : quelques passages.
Sur la #politique
» la politique pour nous c’est de porter un projet de reconstruction fondamentale du Mali. Il ne.s’agit de soigner la plaie mais de la guerrir « .
Sur la #sécurité :
» par rapport aux forces internationales, on peut prendre leurs mains pour nous relever mais pas pour nous faire marcher.
La question fondamentale : quelle est notre propre capacité de reconstruction de notre propre système de sécurité ?
Les opérations de soutien des forces internationales ne constituent qu’un accompagnement.
Il faut avoir à un moment des alliances stratégiques et non les relations que nous avons présentement.
Il ya un accord pour la paix avec qui on était pas d’accord mais que le gouvernement a signé.
Mettons les parties sécuritaires en application mais la partie politique doit être discutée dans le cadre d’un dialogue national.
IL faut repenser l’aménagement de notre territoire pour mieux cerner et traiter les problèmes de développement. Ça nous permettra de cibler des zones de développement; car l’accord de paix tourne aussi autour du développement de certaines parties du territoire.
Il nous faut une politique d’alliance pouvant intégrer le système de défense qu’on mettra en place ».
Sur l’#armée : L’analyse est complexe mais il faut changer radicalement le mode de gouvernance au sein de nos forces de défense et de sécurité.
Ça coûte cher mais il faut des conditions idoines pour les hommes, la loi de programmation militaire ne suffit pas.
Il faut reconstruire et rebâtir selon un schéma qui nous est propre.
Sur le #dialogue_national_refondateur une de ses propositions :
» Ce qui frappe notre pays tient à beaucoup d’aspects dont la vulnérabilité de la valeur intrinsèque de l’Etat.
Nos fondements ont été atteints ; on peut pas se contenter de replatrage.
Il faut donner la parole aux maliens qu’il sache qui il est ce qu’il veut et où il veut aller.
Le Mali a besoin d’un nouveau contrat social comment le faire sans passer par un dialogue refondateur.
Il faut un programme de redressement du Mali car les maliens sont inquiets et n’entrevoient pas une porte de sortie.
Il n’est question d’attendre longtemps mais d’enclacger un dynamisme issu d’un cadrage politique national inclusif.
L’accord politique actuel est taillé sur mesure il va servir à calmer mais pas de soigner ni de guerrir.
Il faut des réformes politiques et institutionnelles à la base. Tout cela doit peut prendre 6 mois, 1 an.
Il faut travailler de sorte que le Mali retrouve le rôle de stabilisation de la sous région et les réformes institutionnelles sont nécessaires pour cela.
Évitons d’avoir un dialogue spectacle ce sera du gâchis financier.
Sur le #profil du #PM pouvant servir de levier pour redresser le Mali son nom était cité :
« Ce n’est pas une question de personnes mais d’équipe ; gouverner c’est donner des orientations.
Sur le #parti_Fare:
« La constance la cohésion sont notre marque
Nous sommes dans l’opposition par choix politique pour faire comprendre à l’opinion qu’on peut faire la politique autrement.
Le chef de fil de l’opposition doit s’assurer quand il parle qu’il parle au nom de toute une opposition qui doit s’y reconnaître mais cela on le sent pas, tel n’a pas toujours été le cas. »
IBK 6 ministres Déjà : il ya quel #problème avec les premiers ministres au Mali?
Ces 6 dernières années c’est vraiment ebralant.
Quand on est en crise il faut choisir la stabilité institutionnelle mais il faut savoir choisir encadrer, gèrer et conduire les personnalités publiques à tous les niveaux mais ça été le contraire.
Les maliens ont besoin aujourd’hui de crédibilité découlant d’un accord global politique et le gouvernement présent ne répondait pas à cela car formé par la majorité et deux bords politiques.
Sur l’#école et année blanche
J’espère qu’il n’yaura pas d’année blanche tout le monde doit s’y mettre.
Ai delà de cette année à sauver il faut que les syndicats et le gouvernement se retrouvent dans le cadre du dialogue national refondateur pour repenser l’école.
Votre #conclusion : la
« Il faut redonner la parole aux maliens et leur faire confiance pour repenser un État fort.
La population la veut ainsi et l’état doit être stratégique pour porter les projets stratégiques de reconstruction en matière d’infrastructures de base à tous les niveaux.
Aux maliens : maintenant ou plustard le dialogue national refondateur aura lieu.
Les maliens doivent avoir confiance en eux même, il faut un choc de gouvernance, la jeunesse et les femmes doivent se lever pour demander et faire reconstruire un autre Mali. »
NB c’est pas une traduction littérale mais un ramassé.
La liste du nouveau gouvernement
Un Etat sans décisions ni le président , ni le premier ministre n’arrive a prendre la décision .
Je vois reporté quelques part.
Reportages sur une femme malienne qui fait des miracles avec le cauris ( coloni ) en langue bamanan Kadidia KOUROUMA
#Mali.#politique.
La dynamique du renouveau en marche
se matérialise ainsi par une science eprouvee de l’écoute pour instiller un dialogue fécond. S.E.M Modibo Sidibe en champion de la soft poser démontré le bien fondé du choc des idées. Le renouveau démocratique dicte par les réalités du terrain induit un dialogue inclusif pour la nécessaire refondation de nos institutions. L’homme est politique et il occupe bien la scène en tant que stratège.
#politiquesmalienne
COMMUNIQUÉ CONJOINT ADEMA-PASJ / FARE-AN KA WULI
Le Jeudi 14 mars 2019, une forte délégation du Parti FARE-AN KA WULI, conduite par son président, Monsieur Modibo SIDIBE, a été reçue par une délégation du Parti Africain pour la solidarité et le Justice (ADEMA-PASJ), conduite par son Président, le Pr. Tiémoko SANGARE. La rencontre s’est déroulée au siège de l’ADEMA-PASJ.
Les échanges, qui se sont tenus dans une atmosphère de fraternité et de grande convivialité, ont porté sur les questions d’intérêt national, notamment, les questions sécuritaires, les réformes politiques et institutionnelles ainsi que les stratégies de sortie de crise au Mali.
Au cours des échanges sur les questions abordées, les deux partis politiques ont exprimé leur convergence de vue quant à la nécessité de trouver des solutions structurelles à la crise multidimensionnelle que traverse le Mali. A cet égard, ils ont convenu de faire du dialogue national inclusif, un socle pour la résolution de cette crise.
Les deux partis politiques se sont également accordés sur la nécessité de conduire des réformes politiques et institutionnelles, visant à conforter notre système démocratique, tout en veillant sur la participation et l’inclusion de toutes les composantes de la nation.
Ils ont, au cours des échanges, mis un accent particulier sur la problématique de l’aménagement du territoire pour un développement harmonieux et équilibré, gage de paix, de cohésion sociale et d’intégrité territoriale.
Tout en mettant en exergue leur vision partagée de l’avenir du pays, les deux partis politiques ont convenu d’élargir les concertations à d’autres forces vives de la Nation, afin d’œuvrer à l’avènement d’un Mali fort, uni et indivisible.
Les deux partis politiques ont, enfin, décidé de redynamiser le cadre bilatéral d’échanges et de réflexion déjà convenu et mis en place lors d’une rencontre antérieure.
Fait à Bamako, le 14 mars 2019
Le Président / ADEMA-PASJ Le Président des FARE
Pr. Tiémoko SANGARE M. Modibo SIDIBE
Ministre Ancien Premier Ministre
Officier de l’Ordre National Grand Officier de l’Ordre national
8 mars
AWA Oumar karamoko Keita
( AWA KEITA ) première femme député du Mali.

Mali
le Président Ibrahim Boubacar keita à la recherche d’un nouveau PM
D’autre parle de réconciliation entre le PM actuel Soumeylou Boubey Maiga et le chérif de nioro Mahamedi N’Bouye HAIDARA . On attend voir clair dans la semaine
Mali-Football
La crise du football malien à quand la fin de cette crise ?
Je crois que les dirigeants doivent ce donne la main par pitié de nos jeunes joueurs. ⚽

