Après sept années de procédure, la Cour suprême a rendu son verdict, mettant un terme définitif au conflit qui opposait deux factions au sein du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM).
Beidy Dramé et son équipe sont déclarés vainqueurs de cette longue bataille judiciaire contre la tentative de prise de contrôle de l’organisation par Mohamed Chérif Haïdara.

Les faits : une affaire de faux et d’usage de faux
L’affaire a débuté en 2018 lorsque Mohamed Chérif Haïdara a tenté de prendre le contrôle du CSDM. Utilisant une méthode controversée, il s’est accaparé le récépissé de l’association et le procès-verbal (PV) du congrès pour obtenir un récépissé illégal.
Conscient de ces activités parallèles, le bureau légal du CSDM, dirigé par son président légitimement élu, Beidy Dramé, a rapidement réagi.
Une réunion a été organisée pour lancer une procédure judiciaire.
Le combat a été long et semé d’embûches, avec de nombreuses audiences devant les tribunaux. De 2018 à 2025, l’affaire a progressé de juridiction en juridiction, jusqu’à ce que la plus haute instance judiciaire du Mali, la Cour suprême, soit saisie
Le verdict final a confirmé la légitimité du bureau de Beidy Dramé, invalidant ainsi le récépissé illégal de Mohamed Chérif Haïdara et son équipe. Cette décision met fin à une période d’incertitude et de division pour le CSDM.
Source : Bina Bozo Den
