L’objet de cette rencontre avec les hommes de médias était de faire le bilan des efforts engagés par les services de police au titre de l’année 2019 dans le cadre de la lutte contre l’insécurité. Au cours de ce point de presse, le Contrôleur DOUMBIA s’est prononcé sur l’épineuse question du recrutement du concours d’entrée à la Police Nationale
Le constat global qui se dégage pour l’exercice 2019 est satisfaisant. C’est ce qui ressort des chiffres exposés par le Directeur de la Police Judiciaire. Au cours de l’année 2019, la Police Nationale dans le but de mener à bien sa mission régalienne a effectué plusieurs interpellations et saisies d’armes et de stupéfiants.
Dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme, les services de Police ont effectué la saisie de 243 armes dont la dernière remonte à la date du 17 décembre dernier avec une saisie d’armes lourdes constituées de 10 roquettes avec leurs charges propulsives à Sogoniko.
Des Saisie de produits stupéfiants ont également été réalisées avec plus de 1233,402 Kg de cannabis, 204 dose de cocaïne et 387 dose d’héroïne. Concernant les interpellations, 13 000 personnes ont été interpellées et déférées devant les tribunaux compétentes sur toute l’étendue du territoire.
En se prononçant sur le recrutement du concours d’entrée à la Police Nationale, le Contrôleur Général Joseph Doumbia, porte parole de la Police Nationale, a expliqué brièvement le processus du recrutement qui se passe en cinq épreuves sans lesquelles un candidat ne peut être déclaré admis.
Il s’agit : l’épreuves sportive, la visite corporelle, l’épreuve écrite, la visite médicale et l’entretient orale. Il a affirmé que : « par rapport à ce concours initié par le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile à travers la Direction Générale de la Police Nationale, je me permet de croire que c’est l’un des concours qui a été exécuté conforment aux règles de l’art ».
« Il y’avait des commissions qui suivaient le traitement et la mise en œuvre du processus de recrutement au niveau régional et la Direction Générale de la Police Nationale n’a fait que capitaliser l’ensemble des résultats et les introduire dans la base de données »
a-t-il ajouté. Pour finir il dira que la Direction Générale de la Police Nationale avec l’assistance de ses partenaires et sur instructions du département de sécurité a mis en avant la culture de l’approche qualité dans le traitement de dossiers de recrutement. Le porte-parole de la Police Nationale, répondant à une question de journaliste concernant la présence des numéros de candidats recalés depuis le début du concours sur la liste définitive, a affirmé que : « j’ai une certaine croyance sur la moralité des membres de la commission et cela me surprends ». Vive la Police Nationale !
La récompense d’une femme battante de la protection civile.
tout d’abord promis lieutenant colonel cette année , et aujourd’hui chevalière de l’ordre national
2019 est pour toi
LIEUTENANT COLONEL Fatoumata B Coulibaly
Tu a su assurée les devoirs ,
Fatoumata B Coulibaly commandant sapeurs pompiers , sous directeur des finances et matériels de la protection civile .
Timide mes très efficace dans le travail .
la gestion des matériels qui faisait défaut à la protection civile et le finance non plus .
La bonne dames de son arrivée a ce poste . Elle a mis la main sur tout les zizanies qui passaient par là .
Bien géré le département ses les autres qui le disent . Oui , le personnel .
Elle est impartiale dans la gestion .
Vue son courage , sa détermination , le sérieux et le bon comportement qu’elle à .
Cdt Fatoumata B pour les collègues viens d’être promise au grande supérieure ,
encore comme chevalière de l’ordre national du Mali .
Cette transition générationnelle appliquée par le Directeur Général de la protection civile
Col major Seydou Doumbia .
Admiré et cautionné par
Monsieur le Ministre de la sécurité et de la protection civile
le Général de Division Salif Traoré .
Donne plus de courage à cette jeunesse qui aujourd’hui fait beaucoup d’innovation dans leurs services respectueuses .
Bon courage pour la suite , lieutenant colonel Fatoumata B Coulibaly chevalière de l’ordre national .
Brisons le silence complice en alertant les Hommes de médias sur les actes de crimes économiques et de corruption ! # kenekanko #stopcorruptiond #enonçonsfraude Tuwindi Free Press Unlimited @Amnesty International Mali Financé par L’Union européenne au Mali .
Accompagné d’une forte délégation, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile le Colonel Modibo KONÉ a effectué cet après-midi une visite de terrain au poste de Police aux frontières de Diboli. L’objectif de cette visite était de s’imprégner des conditions de travail de la Police des Frontières de Diboli. » Je vous félicite pour le travail abattu au quotidien et je vous invite au renforcement de la sécurité et la vigilance, pour la stabilité des institutions a affirmé le Colonel Modibo KONÉ. L’effectivité de l’application des consignes dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la COVID-19 a été également évoquée. Aux doléances de la Police aux frontières, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’est engagé à apporter des solutions.
En outre, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a visité le poste de Secours Routier de la Protection Civile, les Entrepos Maliens au Sénégal, le poste de contrôle frontalier et le Bureau Secondaire des Doaunes de Diboli. A toutes ces forces, il a exprimé ses encouragements et son soutien indéfectible.
La délégation ministérielle a ensuite rendu une visite traditionnelle de courtoisie aux notables de Diboli, où des bénédictions pour la paix, la stabilité et la cohésion sociale ont été formulées.
Au terme de sa visite, une rencontre s’est tenue dans la cour du Commissariat de Police de Diboli, où le Ministre s’est dit rassuré par ce qu’il a vu et entendu, après avoir exhorté les Forces de Sécurité à une synergie d’action, afin de lutter efficacement contre le terrorisme transfrontalier.
Reportage : Pape Cinq Étoiles Koné
Brisons le silence complice en alertant les Hommes de médias sur les actes de crimes économiques et de corruption !
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@Amnesty International Mali
Financé par L’Union européenne au Mali .
Chers(e) concitoyens et concitoyennes, bientôt les élections législatives au Mali. La date de la convocation du collège électoral a déjà été annoncée par le gouvernement.
Vu l’enjeu des #élections #législatives prochaines , je vous exhorte à se mobiliser pour voter pour les candidats qui peuvent véritablement, lire et comprendre ,les lois, afin de mieux appréhender les enjeux de la gouvernance politique globale du pays. Ce qui permettra surtout à notre assemblée nationale, d’avoir en son sein des représentants, dignes de ce nom, qui peuvent défendre, en toute connaissance de cause, les intérêts prioritaires du peuple.
En retour, avec des députés bien formés et qui sont au faite des réalités du pays et de leurs circonscriptions, ils seront à même de faire voter des lois qui vont dans le sens de l’intérêt général .
De plus, ils pourront faire une bonne restitution des lois ,qui vont être votées au niveau de la représentation nationale. Ainsi, en définitive, nous allons avoir une assemblée nationale représentative, et qui ne sera plus considérée comme une chambre d’enregistrement.
Comment Modibo SIDIBE, Premier Ministre à gérer efficacement la crise scolaire de 2010! Les syndicats d’enseignants hier à la Primature : UNE VOLONTE REAFFIRMEE D’ALLER DE L’AVANT.
Le Premier ministre, Modibo Sidibé, a réitéré l’engagement du gouvernement d’améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants et a proposé une date-butoir : fin 2010.
Depuis le 19 mars dernier, les enseignants affiliés au Syndicat national de l’enseignement supérieur (SNESUP) sont en grève illimitée pour soutenir leurs revendications. Les syndicats de l’enseignement secondaire et fondamental observent, eux, un mouvement de 5 jours depuis lundi. Face à cette situation, le gouvernement ne pouvait pas ne pas réagir. Il a repris l’initiative en conviant hier les syndicats d’enseignants à une rencontre.
Celle-ci a été présidée par le Premier ministre Modibo Sidibé à la Primature. A la rencontre ont participé les dirigeants du SNESUP, de la FEN et du SNEC. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement dont Salikou Sanogo, (Education, Alphabétisation et Langues nationales), Mme Siby Ginette Bellegarde (Enseignement Supérieur et Recherche scientifique), Abdoul Wahab Berthé, (Travail, Fonction publique et Réforme de l’Etat) et Ibrahima N’Diaye, (Emploi et Formation professionnelle). Introduisant les débats, le chef du gouvernement a souligné la place de l’école dans un pays avant de rappeler que depuis le Forum national sur l’éducation en 2008, les partenaires de l’éducation ont décidé de se parler. Il y va de l’avenir de la nation, a relevé Modibo Sidibé.
D’entrée de jeu, le chef du gouvernement a reconnu la nécessité de revoir les conditions de vie et de travail des enseignants. Conformément aux recommandations et à la déclaration du Forum, ces conditions doivent être améliorées, mais à la lumière des possibilités de l’Etat. Tout engagement, toute action décidée par le gouvernement doit être économiquement et socialement soutenable.
PAS DE DESACCORD INSURMONTABLE. Le Premier ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement d’aller dans le sens de l’apaisement. Il a admis qu’il pouvait y avoir des incompréhensions mais sur le fond, pas de désaccord insurmontable.
Tous les engagements pris, a-t-il laissé assuré, seront tenus. Les partenaires doivent accepter de s’écouter. Les réformes engagées pour que l’école malienne se porte mieux seront maintenues. Au cours des discussions, il sera possible de donner l’occasion de préciser des stratégies et d’éclaircir des revendications. Trois heures de discussion ont suivi cette introduction. L’occasion de faire le tour des revendications, du cadre de discussion à maintenir et des efforts à faire de part et d’autre. Tirant les conclusions de la rencontre, Modibo Sidibé a rappelé l’existence d’un cadre partenarial et souhaité que l’on puisse travailler dans la confiance.
Il existe bien, confirme-t-il, un protocole, mais manifestement l’application n’est pas satisfaisante. Il a réaffirmé la disponibilité du gouvernement à faire avancer les statuts. L’éducation, assure-t-il, occupe une place importante pour les plus hautes autorités du pays. Plus du tiers de la masse salariale payée dans notre pays est versé à l’éducation. Si des efforts ont été faits, ils sont insuffisants, admet Modibo Sidibé. « Nous devons aller de l’avant », a-t-il lancé, en se disant d’accord pour revaloriser les salaires dans l’enseignement. Pour cela, il propose de se placer dans un agenda de négociations. « Le gouvernement s’engage à terminer toutes les réformes avant la fin de l’année 2010. Donc, on peut estimer qu’on est d’accord sur l’essentiel. Il reste à discuter des modalités », a relevé le chef du gouvernement. Plus spécifiquement, concernant l’enseignement secondaire, Modibo Sidibé est favorable à la prime de logement. Il existe une indemnité qui servira de base de travail. Il faut installer un groupe de travail qui regroupera les départements concernés et les partenaires. Dans le même temps, le Premier ministre a rappelé les enseignants à leurs obligations.
DES AVANTAGES A REVOIR. Un autre point de discorde reste l’intégration des contractuels dans la Fonction publique d’Etat. Modibo Sidibé a assuré qu’en réalité, dans la Fonction publique d’Etat comme dans celle des collectivités, il n’y a pas de précarité, contrairement à ce que l’on fait croire. L’Etat veillera à la préservation des plans de carrière.
En outre, le Conseil supérieur de l’éducation entretiendra la dynamique en cours. Pour ce qui est de la grève illimitée déclenchée dans l’enseignement supérieur, le chef du gouvernement est dans la même disposition d’esprit : il est d’accord pour la revalorisation des conditions de vie et de travail des enseignants. Des carrières et des avantages sont à revoir. Il faut se placer dans une nouvelle perspective. Ici aussi, Modibo Sidibé s’engage à améliorer les choses avant la fin de l’année 2010. Ici aussi, les modalités doivent être discutées. Le Premier ministre a donc demandé à nouveau aux partenaires d’aller vers un agenda de négociation.
Il est possible, a-t-il admis, de revaloriser le taux de l’heure supplémentaire. Mais dans le même temps, il est envisageable de rationaliser l’heure supplémentaire. Le gouvernement a commandé des études sur la question dont les résultats sont attendus. En conclusion, Modibo Sidibé a estimé que sur le principe, il y avait un accord. Il est possible d’avancer ensemble. Le supérieur aura son statut, tous les textes attendus seront signés avant fin 2010.
Les propos conciliateurs du Premier ministre ont-ils été entendus ? Pas si sûr car au sortir de la rencontre, le secrétaire général du SNESUP, Abdou Mallé, a confié aux journalistes que la grève illimitée du Syndicat de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique se poursuivrait. Pour lui, pas question de lever le mot d’ordre de grève avant l’adoption des nouveaux textes et de leurs décrets d’application. Pour l’enseignement secondaire, la grève prend fin aujourd’hui. On verra quelle suite les syndicalistes vont donner à leur mouvement.